L’ultime compilation live des NiN ?

Même si Trent Reznor a annoncé la « fin » de Nine Inch Nails en 2009, les fans font preuve d’une créativité sans commun pour rendre hommage à ce groupe mythique.

Un exemple récent est une compilation des morceaux en live de NiN pour la tournée de 2009, qui s’appelle « nine inch nails banged and blown through (live 2009) »

Couverture de la compilation  "Banged and Blown through"

Composée de 90 titres pour une compilation d’environ 6 CDs (!!!), elle couvre l’ensemble des concerts de l’ultime tournée. Je n’ai pas encore écouté l’ensemble, mais je pense qu’il va y avoir de la gravure de CD très bientôt 😉

Le nécro-commerce : « nouvelle » idée pour vendre de la galette plastifiée ?

Quand j’étais au lycée (entre 1989 et 1993), il ne se passait pas une année sans qu’on trouve « par miracle » une nouvelle série d’inédits de Jimi Hendrix ne soit proposé à la vente.

Plus de 15 ans sont passés, et encore récemment, on a eu droit à l’arrivée prochaine d’une nouvelle série d’inédits de Jimi Hendrix ou plus récemment, près de 3 ans après sondécès médiatisé à un nouvel album d’inédits de Gregory Lemarchal, ce dernier – histoire de se donner une bonne conscience ???? – au profit de l’Association Gregory Lemarchal qui lutte contre la mucoviscidose.

Comment ne pas rapprocher cette sortie du grand barnum qui a accompagné l’explosion des ventes d’albums – post-mortem – de Michael Jackson et de l’exploitation jusqu’à plus soif des dernières images du vivant de celui qui s’était autoproclamé « King of the pop ».

Et que dire de la réédition de la totalité des albums des Beatles, alors qu’il ne reste plus que la moitié du groupe encore en vie – au profit des héritiers de Michael Jackson qui avait en 1985 racheté les créations des Fab Four – à savoir Richard Starkey (alias Ringo Starr) et Paul McCartney ?

Alors l’industrie du disque – qui ment comme une arracheuse de dents, cherchant un bouc émissaire idéal dans leur non adaptation à l’internet et à la musique numérisée dans les vilains pirates – cherche-t-elle une nouvelle façon de siphonner encore plus les portefeuilles des consommateurs déjà vidés par la démultiplication des supports de loisirs depuis des années (cd, dvd, musique sur téléphone portable, jeux vidéos, etc…)

En tout cas, je l’avoue : ras le popotin du nécro-commerce et du matraquage médiatique actuel.

Ah, Hope Sandoval… Quel bonheur.

Normalement, je devais parler dans cet article d’un truc de g33k, mais ayant reçu le dernier Hope Sandoval & The Warm Inventions, j’en profite pour faire une rapide note sur celui-ci.

Hope Sandoval, c’est la chanteuse du duo Mazzy Star, dont j’avais parlé dans un billet sur mon autre blog, il y a environ un an.

Comme pour l’album « So Tonight That I Might See » (sorti il y a 16 ans !), Hope Sandoval nous propose un album tout en douceur, jazzy, lascif – mais pas lassant.  Quand on commence à l’écouter, on se repose, et on laisse l’esprit vagabonder dans un monde de douceur. Et on s’étonne que presqu’une heure est passée quand l’album se termine.

A découvrir pour changer un peu de la daube avariée actuelle !

Ligne de failles : drame familial en quatre actes.

Ce roman de Nancy Houston nous plonge dans le quotidien de quatre enfants agés de 6 ans, chacun étant le fils ou la fille du personnage de la partie qui suit. Deux garçonnets (Sol et Randall) et deux fillettes (Sadie et Kristina) nous racontent leur vie. Leur vie qui est bouleversé par les conséquences des actes des adultes de leur époque.

Entre chaque génération (Sol qui vit en Californie en 2004, Randall qui vit à Haïfa en 1982, Sadie qui vit au Canada en 1962 et Kristina en 1944 en Allemagne), les liens sont tissés. Telle une enquête policière, Nancy Houston posent les jalons parfois énigmatiques qui s’éclaircissent d’une partie du roman sur l’autre.

Un roman un peu déroutant au début, mais qui est très intéressant au final.