Culture et confinement, épisode 2.

Dans mon article précédent, j’évoquais l’excellente série « Amicalement Votre » et un de ses épisodes qui fait partie selon moi des plus mémorables, « Regrets éternels » où l’on voit la famille de Lord Brett Sainclair qui se fait zigouiller à intervalles réguliers par un des prétendants au titre de duc.

Cet extrait du début de l’épisode pose l’ambiance et je dois dire que je suis assez friand de ce genre d’humour froid…

En faisant quelques recherches, je me suis aperçu que c’était un épisode en hommage d’un classique de 1949, « Kind Hearts and Coronets » devenu en France « Noblesse Oblige » avec un excellent Alec McGuiness qui interprète outre son rôle, celui des prétendants au titre ce qui lui fait endosser une bonne demi-douzaine de rôles complémentaires. Le tout durant le règne d’Edouard VII (1901-1910).

J’ai donc sauté sur l’occasion pour voir ce classique… Et je dois dire que je n’ai pas été déçu. Voir comment Louis Mazzini, héritier rejeté de la famille d’Ascoyne liquide les uns après les autres les prétendants qui lui font obstacle est très intéressant.

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Zombie Kebab : de la zombicalypse débordante d’humour.

Je ne suis pas un grand fan des récits de zombie et d’apocalypse à base de zombie. On présente souvent les zombies comme des monstres idiots, obnubilé par la volonté de se « reproduire ». Un peu comme les vampires du film « The Last Man on Earth » avec Vincent Price.

Ici, Olivier Saraja nous propose un récit où le héros Hakim, qui joint les deux bouts pour nourrir sa famille, est contaminé par un produit chimique suite à un incident dans un laboratoire souterrain. Oui, ça fait un peu penser au scénario du premier Half-Life sur certains plans 🙂

Le produit chimique zombifie Hakim qui nous raconte par le détail ses aventures.

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Quelques films vu récemment, deuxième édition.

Il y a une quizaine de jours, j’avais fait un billet de ce style dans la catégorie « cinéma », donc je récidive.

Premier film : « Le viager » de Pierre Tchernia, sorti en 1972

J’avoue que c’est un de mes films d’humour préféré, même j’oserais employer le terme de film culte dans ce domaine, même si le terme de « film culte » a été dévoyé.

Avec une équipe d’acteurs impéccables (Michel Serrault, Michel Galabru, Odette Laure, Rosy Varte, Jean Pierre Darras et Noël Roquevert dans son dernier film), 40 années de l’histoire récente sont balayés en une heure et quarante minutes environ.

Entre la méchanceté génétique des Gallipeau qui s’acharne à vouloir faire disparaître le sieur Martinet, jeune retraité qui a acheté une masure dans un village de pécheurs, Saint Tropez en 1930, et la litanie des disparitions les unes les plus absurdes que les autres, le « Faites-moi confiance » prononcé une vingtaine de fois par Michel Galabru (qui se plante à chaque fois ou presque), on ne peut qu’éclater de rire à chaque fois.

Affiche du viager

Deuxième film : « Soleil Vert » avec Charlton Heston, sorti en 1973.

Dans ce film dystopique, l’action se situe dans une New York de 40 millions d’habitants, en 2022, rongée par la pollution, qui ne se nourrit plus que de nourriture synthétique, comme le Soleil Vert, dont la fabrication serait basée sur du plancton.

L’inspecteur Thorn, joué par Charlton Heston, enquête sur le meurtre d’un des cadres dirigeants de la Solyent Corporation qui fabrique le Soleil Vert, justement… Et faitdes découvertes plus que macabre…

C’est un film très dur, qui montre des femmes dites « mobiliers » (des prostituées de luxe), un monde rongé par la pollution, la misère et le chomage endémique, la corruption.

Bref, un chef d’oeuvre dans ce domaine précis.

Dernier film : « Alexandre le Bienheureux », avec Philippe Noiret, sorti en 1967.

Alexandre Gartempe est un colosse campagnard, dont sa femme « La Grande » le traite comme un esclave, ne lui laissant jamais le temps de souffler. A coup de claquements de doigts, de tintement de cloches, et même via le biais d’un talkie walkie, il est harcelé, incapable de pouvoir rêvasser, car c’est un homme qui aime vivre et aime prendre le temps de vivre.

Après la mort accidentelle de sa femme, il prend sa revanche, et paresse au lit…

A voir pour la prestation de Philippe Noiret, mais aussi pour le tout jeune Pierre Richard.

J’avoue que le meilleur endroit pour regarder le film, c’est allongé sur un bon fauteuil 🙂

C’est tout pour ce billet. A la prochaine fois 🙂

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