En vrac’ rapide plus ou moins libre.

Un petit en vrac’ pour entretenir le blog. Commençons par la partie libre du billet.

Pour la partie moins libre ?

Voila, c’est tout pour le moment. Bonne journée.

Bon anniversaire, Doom ! 20 ans déjà !

Nous sommes le 10 décembre 1993. Une petite entreprise du nom d’id Software va révolutionner le petite monde du jeu vidéo. Sur les serveurs FTP, la version shareware de Doom avec le premier épisode au complet « Knee Deep In The Dead » arrive.

Nul ne se doute alors que ce jeu assez simpliste, du tir en vue subjective va mettre un coup de pied dans la fourmillière. Car contrairement à Wolfenstein3D sorti en 1992, l’environnement en pseudo 3D est plus réaliste : des murs qui ne sont pas forcément à angle droit, des ascenceurs, des téléporteurs, des environnements lumineux pour foutre la trouille.

Devant le succès du téléchargement de la version librement téléchargeable, reproduisant un modèle classique à l’époque à savoir : jeu découpé en plusieurs épisodes, seul le premier étant gratuit et où il fallait passer à la caisse pour la suite, les clones se mettent à foisonner.

Faire une liste exhaustive serait trop longue, mais on peut citer parmi les plus importants :

  • Rise Of The Triad
  • Dark Forces, le Doom à la sauce Star Wars
  • Heretic (Doom dans un monde médiéval-fantastique) et sa suite Hexen
  • Duke Nukem 3D et ses dérivés : Blood, Shadow Warrior et Redneck Rampage

Des jeux – sans aucun intérêt ? – dont la série des Crysis en sont les lointains descendants.

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Non, l’informatique n’est pas qu’un lieu de mâles mal rasés aux cheveux longs.

Et c’est tant mieux pour tout le monde. Même si certains inventions sont le faits de barbus aux cheveux longs, comme les inventeurs du langage C (Dennis Ritchie et Brian Kernighan) ou encore le fondateur du projet GNU (Richard Matthew Stallman), voire des cofondateurs d’Apple en 1976 (Steve Jobs et Steve Wozniak), sans une femme, contre-amiral de la Marine Américaine, l’informatique telle que nous la connaissons serait bien fade.

Cette femme, nous souhaitons son 107ième anniversaire aujourd’hui, en ce 9 décembre. C’est Grace Murray Hopper. On lui doit entre autre chose :

  • D’avoir trouvé la mite (ou papillon de nuit ?) qui s’était coincé dans les entrailles du Harvard Mark II qui a officialisé le terme de bug pour parler de problème d’un logiciel.
  • La création de l’ancètre des compilateurs, l’outil A-0 System pour un monstre du doux nom d’Univac I
  • D’avoir développé un langage (FLOW-MATIC) qui a donné naissance à un des premiers langage de programmation connu, un certain COBOL en 1959

Autant dire que ce fut une personne importante pour ne pas dire primordial de l’informatique « primitive ».

Google ne s’y est pas trompé et lui a consacré un doodle que j’ai capturé en vidéo.

Donc, maintenant, quand vous lirez la saga en 5 volumes de GKND, vous pourrez vous dire que la geekette est une descendante de cette femme d’exception que fut Grace Murray Hopper.

Georges Lautner, ce n’est pas que « Les Tontons Flingueurs ».

Georges Lautner nous a quitté récemment, et le film qui va passer en hommage, c’est le quincagénaire « Les Tontons Flingueurs ». Même si j’adore ce film et sa mythique cuisine, il est un autre film qui pour moi représente l’art de Georges Lautner, c’est le film « Le Pacha » servi par un casting de rêve.

On y retrouve Jean Gabin, Serge Gainsbourg, Léon Zitrone, André Pousse (dans le rôle de Quinquin), Danny Carel, Robert Dalban (dans le rôle de Gouvion) ou encore Serge Sauvion (la voix de Peter Falk dans Columbo), pour ne citer que les plus connus.

Affiche du film « Le Pacha » (1968)

« Motorisé » par les dialogues de Michel Audiard, ce film policier qui est assez « violent » (le nombre de personnages qui finissent flinguer est impressionnant) est un bijou.

Quel plaisir d’avoir une des plus célèbres répliques du cinéma, ou le mot con est mis à l’honneur. Comme la réplique culte de Lino Ventura.

Mais c’est aussi l’occasion de (re)voir un des artistes français les plus innovants de son époque, fumant comme un pompier, et posant les bases du rap et du slam bien avant leur invention officielle.

Même si le film a vieilli sur les plan des véhicules ou de la bande son, cela reste un excellent film policier. Et un de mes préférés, moi qui ne suit pas un grand amoureux des polars… Un de mes préférés avec le très bon « Dans la Brume Electrique » de Bertrand Tavernier.

En vrac’ de chez en vrac’

Pour une fois, ce sera vraiment un en vrac’ très varié 😉

Voila, c’est tout. Je suis en train de travailler sur la troisième publication que je ferais sur Atramenta. Et j’aime à prendre mon temps 😉

Bon week-end 😉