On peut très bien être libriste à visage humain et utiliser MS-Windows 11 en parallèle de Linux.

C’est mon cas. Dans 6 semaines – au moment où je rédige ce billet le 14 février 2026 – cela fera un an que j’ai migré mon PC fixe d’Archlinux vers MS-Windows 11. Comme je l’avais expliqué à l’époque, c’est pour des raisons d’ordre professionnel que j’ai fait la migration.

Donc depuis plus de 10 mois, j’utilise sans trop de problèmes et avec une importante logithèque libre une installation de MS-Windows 11 écrémée grâce à Tiny11. Je n’ai eu qu’un seul bug chiant durant cette année : une très courte période où quand on utilisait le thème sombre de MS-Windows 11, on avait un rapide flash blanc dans l’explorateur de fichiers. Bug résolu en l’espace de quelques jours.

Oui, je sais, il y a eu une faille de sécurité dans le bloc notes de MS-Windows, mais encore faut-il ouvrir un fichier markdown créé pour l’occasion. Autant dire que même si la sévérité est importante, la mise en œuvre est parfois un peu chiante. Faille corrigée dans le patch tuesday de février 2026, sorti le 11 février.

Donc mis à part les personnes ne sachant pas qu’est une mise à jour et pourquoi l’appliquer, on est tranquille.

Mais j’utilise aussi au quotidien une instance WSL2 avec une Archlinux installée à l’intérieur. Sans oublier aussi un vieux portable Toshiba Satellite C70-quelque chose qui date de 2014, donc de l’époque de MS-Windows 8.x. La preuve en vidéo.

Oui, il possède un disque dur, mais vu le prix des SSDs à cause de la bulle de l’IA… Ce qui le rend parfois un peu casse bonbon à l’utilisation.

Donc, je suis au quotidien aussi bien Windowsien que Linuxien. J’ai le meilleur des deux mondes. Ce qui m’évite de tomber dans l’idéologique qui ne sert qu’à foutre la merde au final.

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