Viperr 1.0 : quand Fedora Linux rencontre Openbox.

Parfois, quand je recherche des distributions à présenter et à tester, on peut tomber sur de très bonnes surprises comme sur de très mauvaises, comme ce fut le cas récemment avec PearOS 3.0.

J’ai fait une série de billets récemment sur des distributions proposant Openbox car j’avoue que si j’ai passé une période creuse avec ce gestionnaire de fenêtre, je recommence à m’y intéresser.

J’ai donc décidé de voir ce que Viperr, un remix de la Fedora Linux avec Openbox proposé par Alexandre Singh alias Darthwound a dans le ventre. La distribution est disponible aussi bien en anglais qu’en français, en 32 qu’en 64 bits.

J’ai donc pris l’iso française 64 bits, et j’ai lancé mon environnement habituel.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Viperr-1-64FR.iso -boot order=cd &

Une fois l’environnement lancé, on a une interface minimaliste, léchée, avec l’ensemble des raccourcis clavier, et une barre de tâche en bas, minimaliste. On sent une volonté d’intrusion et de bling-bling minimisée au maximum. Une flèche à coté de l’heure permet de cacher les icones du réseau et du réglage du volume.

Il faut préciser que l’auteur de cette version remixée de Fedora est aussi un administrateur du site francophone de la distribution CrunchBang… Et c’est une très bonne distribution 🙂

Cependant, le bling-bling existe ici aussi et proposé un effet d’ombre sympathique sous les fenêtres. L’installateur est Anaconda, simple, mais qui fait son travail, que demander de plus ? 😉

Après le rédémarrage et la création du compte utilisateur, un script nous propose de configurer certaines options. Cependant, avec un émulateur comme qemu ou VirtualBox, il faut légèrement modifier le script en question.

Il suffit de modifier le fichier .vipper_postinst_fr.sh, comme montré dans les captures d’écran ci-dessous.

Ensuite, j’ai rajouté LibreOffice – ben oui, j’aime cette suite bureautique, ainsi qu’autoriser l’installation de numlockx et du support des imprimantes. J’ai par contre décliner l’installation de Dropbox (je n’y ai pas de compte ouvert, donc, c’est logique), mais j’ai autorisé Flash. Même si Gnash fait des progrès énorme, et que je maintiens un paquet en version de développement pour Archlinux, il n’est pas encore 100% utilisable sur la toile, malheureusement…

Donc, de quoi avoir un environnement bureautique complet. On veut ajouter un programme ? Pas de problème. Dans le menu système, l’outil gestionnaire de paquets permet d’accomplir cette action. L’automatisation pour mettre à jour le menu aurait été une option intéressante 😀

Le seul hic, il faut ajouter à la main le nouveau logiciel. Dans la vidéo ci-dessous, je prends par exemple VLC, puis Exaile. C’est horriblement compliqué, non ? 😉

Pour faire un rapide bilan de la distribution, je dirais qu’elle est très sympathique – bien que basée sur du RPM, rapide, légère. Même si le script post-installation doit être modifié avec une machine virtuelle, il fait un excellent travail. Seul minuscule problème, l’entrée de gnumeric n’est pas supprimée…

On se retrouve avec un environnement travail léger, assez beau si on apprécie les dégradés de gris, simple. J’avoue que comme j’apprécie beaucoup le minimalisme du gnome-shell sur certains plans, ce remix de la Fedora Linux avec juste ce qu’il faut de bling-bling est un coup de coeur pour moi.

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