Quand l’industrie de l’inculture est coupée de la réalité…

Vous allez me dire : encore un article avec du déjà-lu auparavant. Il est vrai que l’industrie de l’inculture n’ayant pas voulu voir arriver le virage du numérique fait passer des lois iniques, ineptes et coûteuse pour maintenir en vie un modèle qui est techniquement obsolète : la rareté.

En effet, si avant l’arrivée en masse de l’internet, la rareté qui permet de maintenir plus ou moins artificiellement des prix élevés pour les produits culturels (frais d’impression, de gravure, de numérisation, de reproduction de galettes contenant de l’audio et ou de la vidéo, frais de distribution et de stockage) permettait de justifier des prix presque exorbitants, ce n’est plus le cas depuis la dématérialisation croissante des produits culturels.

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Dernier billet pour le mois de mars 2012

Etant donné que je ne publierais rien demain, jour qui empeste le poisson pas frais, je vous fait un petit cadeau : l’ultime piste de la bande originale du film « The Girl With A Dragon Tattoo », une reprise du titre de Brian Ferry, « Is Your Love Strong Enough ? » par How To Destroy Angels.

A lundi 🙂

Quand mardi rime avec musique, partie 2 : « Land of Silence », l’album du retour aux sources pour Roger Subirana.

Après le très bon Shedneryan, Roger Subirana avec son nouvel album nous fait un retour aux sources. Intitulé « Land of Silence », l’album est – au moment ou j’écris cet article, le 27 mars 2012 – uniquement disponible via la page Jamendo de l’artiste. Septième album de l’artiste, après « L’Indret Prohibit« , « Secrets« , « Lost Words« , « Point Of No Return« , « The Dark Symphony » et « Shedneyrian« .

L’album sera disponible en physique et numérique haute qualité dans une grosse quinzaine de jours selon le compositeur que j’ai contacté. Inutile de dire que je compte en acheter un 😉

Comme le compositeur le précise, les morceaux ont été composés entre 2009 et 2012, en parallèle de l’excellent album concept Shedneryan.

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Quand mardi rime avec musique, partie 1 :)

Aujourd’hui, je vais faire deux billets musicaux. Je vais commencer par l’album « Absolute Zero » des suédois d’Emerald Park.

Ayant précommandé l’album, j’ai eu le plaisir de le recevoir ce matin dans ma boite aux lettres. C’est un album assez varié.

Emerald Park - Absolute Zero face

Emerald Park - Absolute Zero dos

Emerald Park - Absolute Zero contenu

L’album commence par le très enjoué « Reality Bites ». Suit le titre « Never say never again », assez rapide, rythmé, assez pop-rock. Genre de mélodie repris sur le titre « Bergsgatan ».

On a droit à des titres plus doux, même si les paroles sont assez explicites, par exemple, celle de « Someone To Love »,accompagné par un violoncelle.

« Things » nous apporte un son de boite à rythme typique des années 1990, et heureusement, cela ne mange pas tout le titre 😉

L’album est assez éclectique et néanmoins se laisse écouter sans problème. J’avoue que j’ai bien aimé les précédents opus du groupe, donc celui-ci ne fait pas exception à la règle.

Mais comme toujours, faites vous votre propre opinion !

Big Bang Factory : une explosion musicale.

Il y a plusieurs mois, j’ai découvert les travaux de Julien Davila, alias Big Bang Factory. Le 21 février dernier, son premier album « D​.​I​.​Y. # 01 // Almost Live From Home« .

Coup de coeur, j’ai pris un des 99 exemplaires de la version deluxe contenant le CD 8 titres avec 4 titres bonus par rapport à la version numérique, le médiator, le certificat d’authencité. Et pour info, j’ai eu le certificat 61 sur 99… Alors que j’ai commandé l’album 15 jours après la sortie de l’album… Succès foudroyant ?

Version Deluxe du premier album de Big Bang Factory

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