« Men In Black 3 » : une bonne suite… du premier !

Je l’avoue : je n’ai jamais vraiment aimé le 2ième volet de la saga « Men In Black », qui sentait le réchauffé (comme la torture de Jeebs). J’attendais une vraie suite, et c’est le troisième volet qui l’apporte.

Nous sommes 15 ans après l’arrivée fracassante de l’agent J, qui fait toujours duo avec le rochon et taciturne agent K, toujours dans les rôles du bon et du mauvais flics lors des interrogatoires.

Suite à une bagarre dans Chinatown (digne de certaines du premier film), on apprend des choses sur K… Qui oblige l’agent J a retourné plus de 40 ans dans le passé.

Jouant gentiment avec les paradoxes temporels, ce film nous donne des informations sur le pourquoi du comment de certains éléments du premier film. Et une bande annonce pour vous mettre l’eau à la bouche 🙂

Flétrissure, un polar qui porte bien son nom.

Hier soir, alors que l’orage grondait, j’ai terminé le roman policier de Nele Neuhaus, « Flétrissure », parue aux éditions « Actes Sud » en 2011.

Le quatrième de couverture est suffisament intrigant pour donner envie de s’y plonger :

Samuel Goldberg, un vieil homme respecté et influent, est assassiné dans sa riche demeure francfortoise. Fait troublant : l’autopsie révèle que Goldberg, un rescapé de la Shoah, présentait sur le bras des traces du Blutgruppentätowierung, le tatouage que portaient les membres de la Waffen ss de leur propre groupe sanguin… Bientôt les meurtres se succèdent. Chargés de l’enquête, le très distingué commissaire Oliver von Bodenstein et la très prosaïque Pia Kirchhoff comprennent que les victimes partageaient un terrible secret.

Hors de prix en version numérique (17,99 € alors que la version papier est à 21,75 €), je l’ai emprunté à ma bibliothèque municipale.

Nele Neuhaus nous parle d’un épisode peu connu du deuxième conflit mondial, l’exode des populations est-allemande, celles qui vivaient en Prusse Orientale notamment.

Et les personnages de la haute société, coeur de ce roman, sont plus pourris les uns que les autres, les secrets de familles, les morts macabres qui s’ammoncèlent laisse une drôle d’impression.

Par moment un peu fouilli, l’intrigue est très complexe et passionnante pour peu qu’on s’aménage des pauses à chaque chapître de cette enquête qui se déroule durant deux longues semaines…

Lily Cros et Thierry Chazelle : un duo bien sympathique.

Je reviens d’un concert du duo Lily Cros et Thierry Chazelle qui a eu lieu ce vendredi 1er juin à la Bibliothèque de Biganos. Pour la petite histoire, ils ont été déclarés « coup de coeur » par l’Académie Charles Cros en mai 2012.

Ce duo francophone que j’ai pu voir en concert propose des chansons qui donne la pêche, certains titres étant plus mélancolique, pour ne pas dire fleurant l’histoire vraie.

Le concert qui a duré une bonne heure et quart a été un vrai plaisir. Surtout les introductions de Thierry sur certains titres, comme « Ah, les fils de… » ou encore sur « Clint Eastwood ».

Un des titres qui m’a le plus ému, c’est « Le petit écho de la mode », chantée par Lili qui m’a un peu fait penser à Edith Piaf.

Le dernier titre officiel est un hommage à des personnes que nous connaissons tous, les personnes qui ne veulent pas bouger d’un iota, « Monsieur Gaston », qui je dois le dire, a fait mouche.

Le titre du rappel est un titre qui n’est pas conseillé aux oreilles chastes, ce qui a engendré un marché entre le duo et les enfants… Soit se boucher les oreilles, soit laisser 15 jours de répit aux parents 😀

Des extraits sont écoutables sur le site officiel, vous comprendrez alors le pourquoi de certaines de mes remarques au dessus.

J’ai acheté un album que j’ai fait dédicacé, et je dois dire que je ne regrette pas ce concert.

Si le duo passe près de chez vous, allez-y. Vous passerez un excellent moment !

Et encore merci Lily et Thierry, au plaisir de vous revoir en concert !

Version classique ou acoustique ?

De nombreux groupes proposent des versions « acoustiques », un peu à l’image de ce qu’avait fait Nirvana avec son concert « MTV Unplugged » en 1993.

J’avoue que j’avais bien aimé le travail effectué sur l’album « Still », complément de l’album « And All That Could Have Been » des Nine Inch Nails.

Parfois une version acoustique transforme complètement le morceau, lui donnant une profondeur insoupçonné. Le meilleur exemple, c’est « The Fragile ».

D’abord la version d’origine :

Et la version « acoustique ».

Pour tout dire, je n’ai pas de préférences, et les deux sont très bonnes. D’ailleurs pour tout dire, j’écoute l’excellent « Nirvana MTV Unplugged » tandis que je rédige cet article.

D’autres exemples de duo version acoustique / version originale à citer ?

« Between Worlds », premier extrait du prochain album de Roger Subirana.

Roger Subirana, dont je suis un grand fan, a lancé un nouveau projet « XII » (tiens, cela me fait penser à Barclay James Harvest d’un coup), qui est composé de 12 morceaux, chacun inspiré par des oeuvres.

Le premier morceau s’appelle « Between Worlds », et est inspiré de « End Of Dreams » de Nicolas Tomaro.

Me tarde qu’une chose : que cet album soit fini pour me régaler encore une fois 😉