Quand collectionner des galettes plastifiées musicale tourne à la volonté de compléter sa collection à tout prix…

… Et jusqu’à certaines limites, il faut avoir de la place. Il y a plusieurs années, je parlais de ma collection de bootlegs du groupe Dead Can Dance.

À l’époque, j’avais 4 bootlegs sous forme de CD classique et 3 autres que j’avais récupéré et graver. Ma collection s’est très légèrement agrandie. J’ai le bootleg connu sous le nom de « Meditabor » qui a été plutôt facile à trouver et pas trop cher. Sans oublier une compilation non officielle, « Xenia » sortie en 1999 sous le label 4AD.

Pour tout dire, pour compléter ma collection de bootlegs, il n’en manque qu’un seul, « Twilight Moons » de 1993. Mais pour trouver celui-ci – surtout à un prix raisonnable – tient de la quadrature du cercle.

Il faut dire qu’avec 700 galettes plastifiées, la question de la place se pose un peu. Mais on est collectionneur ou on ne l’est pas. Je plaide coupable ici. Et vous ?

La vraie richesse d’un groupe ou d’un artiste, n’est-ce pas sa collection de bootlegs ?

Ah, les bootlegs. Appelé enregistrement pirate par les éditeurs dans le sens où les dits enregistrements n’apportent pas un centime dans la poche des artistes producteurs, ce sont souvent des produits bruts.

C’est aussi la preuve d’un syndrôme dont je suis victime, la collectionnite 🙂

On entend parfois des applaudissements, des voix, des commentaires, mais surtout des versions parfois originales de certains titres qu’on connait déjà sur les enregistrements officialisés des groupes et artistes.

Cela permet parfois de découvrir des titres inédits, jamais sorti en album ou en compilation. C’est donc une version non expurgée de l’héritage de l’artiste ou du groupe. Même s’il y a à boire et à manger, on peut tomber sur une qualité qui pourrait tenir la dragée haute aux enregistrements officiels, ou de quoi se demander : « c’est quoi cette diarrhée musicale ? »

Il y a un groupe que j’ai découvert grace à une ancienne collègue de travail, c’est le duo Dead Can Dance. Je l’ai découvert en 2008-2009. J’ai tellement accroché que quand une tournée mondiale avait été annoncée pour 2013, j’ai supporté 12 heures de trajets en train (aller et retour) pour aller voir le groupe dans les arènes de Nîmes.

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