VLC 1.0.0rc2 sous Archlinux.

Dans un précédent billet que j’ai effacé pour des raisons pratiques, j’avais parlé de l’adaptation du paquet officiel de VLC 1.0.0rc1 en me basant sur la version officielle 0.9.9 proposée par Archlinux.

Depuis quelques jours, la compilation de la version de développement de VLC dont j’ai parlé dans un précédent billet est impossible.

Or, la version RC2 sera bientôt disponible. En effet, depuis le 27 mai, un répertoire 1.0.0-rc2 est disponible sur le serveur FTP de Videolan.

J’ai donc repris le PKGBUILD officiel et je l’ai adapté pour proposer une version 1.0.0rc2 du logiciel.

Pour compiler cette version, il suffit d’entre la commande suivante :

yaourt -S vlc-dev

Et de patienter. Voici le résultat avec le DVD1 du montage de Palmer666 du concert de Nine Inch Nails à Victoria en décembre 2008.

VLC 1.0.0rc2 dans Archlinux lisant un DVD

D’ici quelques jours, l’annonce officielle pour VLC ?

Installer une préversion de VLC 1.0 sous Archlinux.

Archlinux, même si c’est une distribution qui se vante d’avoir des versions récentes n’est pas toujours à la pointe. VLC dans sa version 0.9.9 souffre d’un bug assez ennuyeux : deux fenêtres au lieu d’une seule.

Et comme la version proposée par le dépôt testing est toujours en 0.9.9, il faut utiliser yaourt et le paquet vlc-git pour avoir une version plus récente.

Rien de plus simple : il suffit d’entrer dans un terminal la commande :

yaourt -S vlc-git.

Attention ! Un bug subsiste : il faut ajouter l’option (sans les guillemets) « –disable-zvbi » dans la ligne configure du PKGBUILD lorsqu’on yaourt demande si on veut modifier le PKGBUILD.

Il suffit ensuite de patienter. Et à vous les joies d’un VLC pré-1.0 fonctionnel.

vlc 1.0pre dans Archlinux

NB : pour certains DVDs, il est nécessaire – soupir ! – d’installer le paquet libdvdcss… Quoique le jeu en vaut la chandelle 😉

Noyau linux 2.6.29.3 : aussitôt annoncé, aussitôt disponible pour testing d’Archlinux

Les distributions « rolling releases », c’est bien même si parfois être trop « bleeding-edge », cela a des désavantages avec des logiciels parfois un peu trop « frais ».

Hier, le noyau 2.6.29.3 est sorti. Aujourd’hui, il est disponible dans le dépot testing d’Archlinux.

En faisant mon bi-quotidien :yaourt -Suy j’ai eu droit à la mise à jour du noyau 2.6.29.3. Ok, avec le dépot kernel-mainline d’Ubuntu Linux, on a la même fraicheur de noyau. Ou presque 😉

Et une capture d’écran de mon beau bureau au passage :

Arrivée du noyau linux 2.6.29.3 sur Archlinux

De retour sur Archlinux…

En mars 2008, je quittais la distribution ArchLinux pour revenir à mon premier « amour » linuxien, la distribution Ubuntu Linux. Cependant, l’obligation d’ajouter un PPA pour Gwibber, un deuxième pour VLC, un troisième Liferea, un quatrième pour Deluge Torrent m’ont fait remarquer que retourner sur Archlinux serait plus simple.

J’ai donc pris une image ISO pour une clé USB, et j’ai installé une archlinux. Je me suis basé sur les différents tutoriels disponible via le wiki d’archlinux.fr pour me concocter en quelques heures un environnement plus léger (pas de Mozilla Firefox installé par défaut) et qui correspond à mes besoins.

J’ai cependant activé le dépot testing pour profiter de gcc 4.4.0. Le seul point ennuyeux a été d’installer Gwibber. J’ai utilisé via yaourt le paquet gwibber-bzr qui me donne un gwibber fonctionnel sans céphalocapture excessive.

Maintenant la question est : combien de temps resterai-je avec cette installation d’Archlinux ?

Un rapide tour du propriétaire pour la distribution ArchLinux 2008.06 alias Overlord.

Archlinux est une excellente distribution qui m’avait donné beaucoup de plaisir durant deux mois. C’est donc avec la sortie de sa version 2008.06 que j’en profite pour l’installer dans une machine virtuelle KVM.

La dite machine suivant mon protocole classique : clavier français, disque virtuel de 32 Go, 768 Mo de mémoire vive et un circuit son es1370. Donc les classiques commandes dans un terminal :

fred@fred-laptop:~/download$ qemu-img create -f qcow2 arch.img 32G
Formatting 'arch.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB
fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -k fr -localtime -hda arch.img -cdrom archlinux-2008.06-core-x86_64.iso -soundhw es1370 -boot d &

L’installateur a été refondu. D’ailleurs, si on fouille dans les options du menu de démarrage, on peut trouver un clone d’un célèbre jeu vidéo. Pour y accéder ? Menu Tools / Space Invaders !

Accès à Space Invaders avec l'Archlinux.

Le début de la partie...

Fin de partie

L’installation se fait comme d’habitude. Après le premier démarrage, j’ai ajouter au fichier /etc/pacman.conf le serveur d’Archlinux.fr pour avoir accès à Yaourt. Donc, j’ai rajouté le dépot situé à l’adresse http://repo.archlinux.fr/x86_64/.

# pacman -S yaourt
# yaourt -S libx86 xorg hwd

Configuration de Xorg :

# hwd -u : hwd -xa

Ajout de Gnome ; je me suis basé sur l’article que j’avais jadis rédigé sur le wiki d’Archlinux.fr.

# yaourt -S gnome gnome-extra gnome-system-tools

Pour le support du gvfs, il suffit d’ajouter le module « fuse » à la ligne qui va bien dans le fichier /etc/rc.conf

Ajout du serveur Pulse-Audio, en se basant sur cet autre article que j’avais traduit depuis le wiki d’Archlinux.org.

Ensuite, j’ai crée un compte utilisateur en lui donnant les droits d’accès sur : wheel, audio, storage, optical, stb-admin et pulse-access.

J’ai utilisé GDM pour lancer le Gnome 2.22.2 installé.

Gnome 2.22.2 sous Archlinux

Pour finir, j’ai voulu voir s’il était facile de compiler Shiretoko.

J’ai ensuite utilisé le tarball du code source que j’utilise sur mon Ubuntu, et j’ai lancé la recompilation de Shiretoko avec le .mozconfig suivant :

. $topsrcdir/browser/config/mozconfig

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize= »-Os -march=native -w -pipe »
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests
ac_add_options –enable-default-toolkit=cairo-gtk2
ac_add_options –enable-strip

40 petites minutes d’attente, et voici un Shiretoko qui nous donne un aperçu du test Acid3.

Shiretoko sous Archlinux.

Que dire de plus ? Qu’Archlinux est toujours une aussi bonne distribution, mais que devoir parfois trifouiller les tripes de l’OS est lassant 🙁