Merci GetDeb ;)

Ce matin, en allant sur GetDeb, j’ai eu le grand plaisir de voir que Gimp 2.6.0 est enfin disponible… Après avoir récupérer les paquets et les avoir regroupés dans un répertoire, l’installation s’est limité à une simple commande dans le terminal :

sudo dpkg -i *.deb

Après quelques instants de patience, Gimp 2.6.0 était installé sur mon Ubuntu Linux 8.04.1 LTS…

L’écran de démarrage de Gimp 2.6.0 :

Pour les nouveautés, il suffit de se reporter au site francophone sur Gimp qui a écrit un article dessus.

Le plus visible étant une interface ressemblant à celle du mastodonte Adobe Photoshop… Bref, l’un des meilleurs outils de retouche photo du monde libre qui s’améliore encore.

gimp 2.6 en action

Que demander de plus ? Apprendre à l’utiliser au maximum de ses capacités ? 🙂

Vrac rapide et libre.

Un petit résumé des dernières grandes annonces que j’ai pu lire.

Voila les principales infos qui m’ont titillé les neurones dernièrement.

La qualité d’un logiciel se mesure-t-il en nombre de lignes de code ?

J’ai lu quelque part que Microsoft Windows Tou…Vista serait constitué d’environ 75 millions de lignes de code. Un article sur Wikipedia qui cite Andrew « Linux is obsolete » Tanembaum, estime le nombre de lignes de code des différents Windows NT (dont Windows Vista est la version 6.0), que Windows XP comptait environ 40 millions de lignes de code. Soit en gros, le doublement de la base écrite qui constitue le code de Windows Vista.

Non, je ne lancerais pas de troll sur la gourmandise de Vista, son coté sécuritaire ou autres points déjà abordé dans un précédent article.

Je me suis souvenu d’un article qui parlait de la génèse du Lisa d’Apple, l’ancêtre malheureux du premier mac sorti en 1984, et qui justement se moque un peu des lignes de code. Bill Atkinson, inventeur de la technologie QuickDraw considérait que le nombre de lignes de code n’était pas une bonne mesure et qu’un code plus long rendait l’ensemble plus lourd, plus bogué et donc moins facile à maintenir.

Devant faire son rapport hebdomadaire qui demandait le nombre de lignes de code rédigé, il inscrivit  » -2000″. En effet, il avait retravaillé une portion du code qui lui était attribué. Et étrangement, les instances dirigeantes d’Apple ne lui demandèrent plus jamais d’indiquer le nombre de lignes de code ajoutée dans la semaine.

La lente agonie de XPFE ?

XPFE est le toolkit historique de la Fondation Mozilla. Historique et aussi une antiquité sur certains plans. Et sa place tend à se réduire comme un peau de chagrin.

Si on prend le code source du dernier Firefox 2.0 en date, le code de XPFE pèse :


fred@fred-laptop:~/download/mozilla$ du -sh xpfe/
15M xpfe/

Dans Mozilla Firefox 3.0.3, XPFE a vraiment fondu :

fred@fred-laptop:~/download/mozilla$ du -sh xpfe/
5,9M xpfe/

Et dans une version de développement récente de Shiretoko :

fred@fred-laptop:~/logs/fox/src$ du -sh xpfe/
1,9M xpfe/

A ce rythme XPFE ne sera plus qu’un – mauvais ? – souvenir pour Firefox 4.0, prévu pour 2010 / 2011.

P’tain 3 ans déjà.

3 ans déjà que j’ouvrais ce blog avec WordPress (1.5 à l’époque), après des mésaventures diverses et (a)variées.

Le texte disait ceci :

Nouvelle version, nouvel outil !

Après les mésaventures de la précédente versions sur Blogger, j’ai décidé d’utiliser un outil plus puissant, et surtout qui me donnera un plus grand contrôle des commentaires, en évitant ainsi les habituels pollueurs, et autres moralistes à 2 centimes d’euros.

En espérant que le logiciel de blog “Word Press” tiendra ses promesses 😉

3 ans plus tard ? 816 articles (et une trentaine de plus détruits par la suite), 3049 commentaires et 10852 spams. Soit 272 articles, 1016 commentaires, et 3617 spams par an.

On verra bien le bilan dans un an 😉