Lethian Dreams : quand le métal atmosphérique obtient ses lettres de noblesses.

C’est la deuxième fois que je parle d’albums lié au genre « métal atmosphérique ». La première fois, c’était quand j’avais parlé de « Griseus » du groupe Aquilus, même si les influences « symphoniques » étaient plus prononcées.

Comment définir le métal atmosphérique ? Je vais recopier la définition que j’ai pu trouvé sur le site de la Bibliothèque musicale de Lyon qui explique très bien ce sous-genre du métal :

Forme de heavy metal plus aérien qui émerge au milieu des années 90. Héritiers du rock planant de Pink Floyd et adeptes de différents courants du metal (death, doom, dark, etc.) se rejoignent dans une musique puissante, mélodique, lente et éthérée. Le metal atmosphérique conserve la lourdeur et la grandiloquence du heavy metal, mais les tempère avec de nouveaux éléments (lenteur, répétition, chant lyrique féminin ou rauque masculin, sons électroniques, cordes, esthétique romantique).

Voila ! C’est plus clair ? Pas franchement ? Désolé, c’est pas évident. Faisant des recherches sur bandcamp sur les groupes avec chant féminin, je suis tombé sur les français de Lethian Dreams. Les deux albums qu’ils ont publiés sur Bandcamp m’ont vraiment tapé dans l’oreille. Le premier est sorti en 2012, c’est « Season of Raven Words ».

Ce qui frappe sur cet album – comme sur le suivant, c’est le coté long des pistes. Mis à part les troisième et sixième pistes, chacune tourne au bas mot dans les 4 à 6 minutes en moyenne. La voix de Carline Van Roos donne un côté éthérée à chaque morceau.

Dès « Dawn » on sent que l’on va avoir droit une ballade dans un monde cotonneux, nuageux, mais cependant doux et nostalgique. L’ensemble des pistes est vraiment travaillé. Malgré leur omniprésence, les guitares ne sont pas étouffantes. La piste la plus courte nous offre une pause au piano, avec toujours ce côté éthérée et cotonneux. « White Gold » offre une intro acoustique du plus bel effet, et surprend agréablement l’auditeur.

La qualité est au rendez-vous. Au point que lorsqu’on arrive à la fin de la dernière piste, on a du mal à réaliser que 42 minutes sont déjà passées.

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« The Solstice » des Cosmic Birds : un solstice nostalgique ?

Les espagnols du groupe Cosmic Birds ont annoncés récemment la sortie au format numérique de leur deuxième album, « The Solstice », la version physique étant disponible dès le 25 mai 2014. J’avais déjà parlé de leur premier opus, « Chronicles of the Windwar » en janvier 2013.

J’avais participé à la campagne de financement de l’album sur Verkami, et j’ai donc pu avoir accès rapidement à une version mp3 de l’album, en ayant donné pour avoir un CD avec le poster dédicacé. Oui, je suis un fan des albums dédicacés 🙂

Ce deuxième opus d’une durée de 42 minutes nous plonge dans l’univers des Cosmic Birds qu’il est agréable de retrouver. On sent dès la première piste que l’ambiance est plus lourde, un peu plus « triste » que le premier opus, sans pour autant tomber dans un excès qui repousserait l’auditeur.

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« Un genou à terre » de Wendall Utroi : un thriller psychologique addictif.

J’ai dévoré en l’espace de trois jours le roman de Wendall Utroi, « Un genou à terre ». C’est un thriller très prenant, très psychologique, et surtout très machiavélique.

Le thème de départ est simple : Max est un jeune homme qui a depuis sa plus tendre enfance souffert de surpoids, et des conséquences sociales de son embonpoint. Quoi de plus cruel que les enfants ? Rien pourrait-on dire ! Quelle erreur de taille 🙂

Alors qu’il effectue son service militaire, il ignore qu’un engrenage va se mettre en route et transformer toute sa vie.

C’est le genre de roman très addictif, quelque soit le domaine concerné. On a envie de connaître la suite, mais malheureusement, il est déjà une heure du matin alors qu’on a commencé à lire vers les dix heures du soir.

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« Sous les crocs acérés du lapin » de Cécile Bramafa : c’est si bon un roman atypique !

M’intéressant aux auteur(e)s de l’auto-édition, je suis tombé sur le petit mais costaud roman de Cécile Bramafa, « Sous les crocs acérés du lapin ».

Ce roman, disponible sur Atramenta, sur Amazon ou encore sur le site de la Fnac, nous plonge dans un monde aux valeurs inversées, où la méchanceté est le sentiment dominant.

Attila est envoyé par ses parents dans la meilleure école de formation des psychopathes du pays. Son tort ? Etre un gentil, à la grande honte de ses parents.

Il arrive donc à l’école Donald Harvey, donc le directeur s’appelle Monsieur Landru. Tout un programme, non ? Avec sa gentillesse congénitale, Attila arrivera-t-il à survivre à ce qui l’attend ?

Ce roman est un peu bizarre à première vue, mais passionnant dès qu’on s’y plonge. Il n’est pas si fréquent de voir un roman où faire des mauvaises actions est le summum de la vie en société.

Si vous voulez découvrir un roman différent qui est très addictif, je l’ai dévoré en l’espace de deux jours, vous ne verrez plus les lapins sous le même oeil 😉

« L’enchanteresse » d’Anna Khazan : la légende arthurienne revisitée.

S’il est bien un monde que les auteur(e)s ont exploité, c’est bien celui des légendes arthuriennes, avec des personnages emblématiques comme Merlin, la fée Viviane, Lancelot du Lac, Guenièvre, etc…

L’auteure Anna Khazan a sorti début avril sur Amazon (désolé les grincheux !) un roman intitulé « L’Enchanteresse » qui nous replonge dans ce monde baigné de magie. Je tiens à remercier l’auteure d’avoir posté un annonce sur le forum d’Agnès.

Anna Khazan nous raconte l’histoire de Nivienne, jeune prétresse, qui se morfond pour un barde du nom de Méliador. Par malchance, celui-ci ne s’interesse pas à la jeune femme. Dépitée, elle se décide à aller voir Merlin pour lui demander comment se faire aimer du barde, au corps défendant du sorcier…

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