Je dois dire que j’ai été en froid durant pas mal de temps avec les jeux de rôle à la Ultima. Puis sont arrivés « Brightmoor », puis « Blightmoor ». Le premier se traduisant par « Lande lumineuse » et le second par « Lande désolée ».
Et les publications font un peu penser à la saga Star Wars. Le premier jeu, c’est l’épisode 2 d’une petite saga. Et vous l’avez compris, le deuxième, c’est l’épisode 1. Oui, ça fait bizarre !
Dans « Blightmoor », on joue le rôle d’un envoyé par le roi Mordran qui a pactisé avec le mal contre une vie éternelle. Et vous devez donc combattre pour désacraliser 5 sanctuaires, prendre le contrôle sur 4 villes des 6 du pays, et faire taire la cloche dans sa tour.
Vous avez le choix entre un Death Knight (chevalier de la mort), un Necromancer (nécromancien) ou un Shade (une ombre). Si vous découvrez le jeu et que vous ne voulez pas mourir toutes les 5 minutes, on peut ressuciter contre la moitié des âme récoltées (équivalent des pièces d’or dans ce jeu), je vous conseille le Death Knight. En plus de la quête principale, 8 quêtes annexes sont disponibles. Et votre personnage devient plus faible durant le jour.
Comme pour sa suite – parue en premier ! – il faut compter 4 à 5 bonnes heures pour déguster le jeu sans se presser. J’ai réussi à finir le jeu avec de bonnes statistiques et en ne perdant qu’une seule fois. Et encore j’ai cherché la mort en question. Deux captures d’écran qui prouvent ce que j’avance.
Et sa suite, « Brightmoor » ? C’est le retour des gentils où on doit nettoyer les anciens sanctuaires et faire sonner à nouveau la cloche pour que le bien règne à nouveau. Comme pour « Blightmoor », on a le choix entre trois personnage.
Soit le Warrior (guerrier), le Wizard (sorcier) et le Ranger (garde forestier). Mais je vous conseille le Warrior, il est plus simple à jouer. Comme pour « Blightmoor », vous devrez gérer vos stocks d’or, de potions de santé, sans oublier les armures, casques, armes, boucliers et bottes. Je l’ai fini en mourrant un peu plus, étant donné que je n’avais pas encore intégré les subtilités du jeu. La preuve en capture d’écran.
Je ne vous parlerai pas de la fin de « Brightmoor », celle de « Blightmoor » étant dévoilé par le scénario du deuxième épisode de cette saga.
Les deux jeux ont des musiques qui changent en fonction de la situation. On peut sauvegarder partout, sauf dans les sanctuaires. La carte est assez détaillée et en on accède facilement au nom des villes découvertes. Pratique pour se repérer.
Je dois dire que j’ai été agréablement surpris, même si certaines personnes considèreront que 4 à 5 heures, c’est pas beaucoup. Mais cela reste un compromis pour jouer à un jeu de rôles abordables dans ses mécanismes et dans son ergonomie. N’hésitez pas à leur laisser une chance. De plus, ils ne sont pas très cher, ce qui est encore mieux. Et pour « Brightmoor », l’auteur s’est fait un petit plaisir avec un thème inspiré d’Halloween.
J’y reviendrai avec plaisir, ne serait-ce que pour découvrir le maniement des classes que je n’ai pas encore testé. Maintenant, à vous de voir !



