GNU Guix 1.5.0 : trop de libreries tue le libre ?

GNU Guix, c’est NixOS revampé par la FSF. D’ailleurs, Guix est dérivée d’une ancienne version de Nix, remplaçant le yaml du fichier /etc/nix/configuration.nix par du Scheme, vous savez le langage qui multiplie les parenthèses sans fin…

Origine commune si j’en crois les quelques sources que j’ai pu consulter. Je peux donc très bien me planter ici. Restons donc prudent.

Après avoir récupéré l’image ISO de la version 1.5.0, j’ai lancé l’installateur en mode semi-textuel qui fonctionne très bien. J’ai surtout esquisser un sourire d’incompréhension quand j’ai vu que dans les choix de noyaux, il y a le duo GNU Hurd 32 et 64 bits. Je vous laisse apprécier la surprise avec la capture d’écran ci-dessous.

À l’étape suivante, celle du choix du gestionnaire de fenêtres ou d’environnement de bureau, je me suis retourné vers Mate Desktop. J’ai aussi activé Cups et OpenSSH. Ça peut toujours servir. Il est à noter que le système d’init est spécifique, un certain GNU Sheperd. Parce que pourquoi pas ? 🙂

L’installation a été assez rapide, moins d’une dizaine de minutes. Ce qui est étonnant, c’est que c’est GDM qui accueille l’utilisateur et non LightDM comme on se serait attendu à voir. Bizarre.

Quand j’ai voulu configurer le fuseau horaire, j’ai eu droit à une belle erreur. À croire que Mate a été testé par dessus la jambe…

Les opérations systèmes comme la récupération et l’application des mises à jour ? Ça dure trois plombes… Et souvent c’est lourd. Sans oublier que les traductions ne sont pas installé par défaut et il faut installer le paquet glibc-locales.

Mais moins que la logithèque. Ne vous attendez pas à Mozilla Firefox, vous aurez GNU Icecat et ses surcouches sur javascript pour que la liberté de l’utilisateur soit respectée… Et 95% des sites explosent plus ou moins en vol… Joie ! Comme mon site où la bannière ne se charge pas. Bizarre.

Quant à changer le noyau pour une version plus récente et donc supportée, c’est tellement complexe et rébarbatif que je ne suis pas allé plus loin. Trop prise de tête par rapport à NixOS. Je passe donc mon tour.

4 réflexions sur « GNU Guix 1.5.0 : trop de libreries tue le libre ? »

  1. C’est amusant parce que pas plus tard que hier j’ai cherché des informations sur Trisquel et j’ai vu qu’il y avait une version qui était sortie au mois d’août 12.0 alpha, j’ai testé en Live pour voir si la machine voudrait démarrer et c’est le cas.
    C’était juste pour le rapprochement avec ton billet.
    A pluche.

  2. bonjour
    je cherche des tutos faciles et simples a comprendre sur guix/nix
    j’ai réussi une installation de nonguix mais je trouve la configuration complexe et difficile a prendre en main , du coup j’ai laissé tombé .
    j’aimerai en faire ma distribution

  3. Hello Fred, comme toi j’ai testé et je suis toujours étonné de voir qu’elle tiens la route mais que rien n’y fait je trouve indigeste la distribution telle qu’elle est et c’est dommage car contrairement à la nixos c’est une rolling de base donc l’approche est vraiment folle, ce coté déclarative, virtuellement incassable.

    Mais bon, c’est beau d’être libre à 100% mais quand ça ne marche pas sur la machine en question, et bien c’est inutile… Justement j’ai fais un court billet dessus.

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