Il y a un mois, le 7 décembre 2025, je me disais : et si je testais une NixOS unstable en machine virtuelle. Cette fois, j’ai pris Plasma pour varier un peu les plaisirs.
Ce premier mois a été plutôt calme, modulo une casse temporaire au niveau de l’application d’une mise à jour, ce qui n’a en rien influé sur la stabilité de l’ensemble. C’est ici qu’on apprécie le fait que tout est prévu pour éviter la casse.
Côté logiciels, c’est relativement frais :
- Plasma 6.5.4
- Noyau Linux 6.18.3
- LibreOffice 25.8.2
- Dosbox-X 2026.01.02
- Vice 3.9, pas encore le 3.10, mais c’est pas grave
J’ai aussi rajouté VirtualBox, parce que pourquoi pas ? 🙂
Tout s’est donc déroulé dans le plus grand calme, modulo le passage un peu tendu mais qui ne m’a pas vraiment bloqué.
Prochaine étape ? Aux alentours du 7 ou 8 février.


Effectivement, pourquoi pas installer « Virtualbox » et faire tourner dedans une version de Windows 11 🙂
J’ai du mal à adhérer à NixOs mais pourquoi pas, tu as l’air de t’en sortir sans gros soucis.
A pluche.
Salut,
Je comprends très bien que des personnes soient intéressées par NixOS (déclarative, rollbacks faciles) mais elle n’est toujours pas mon truc.
Raison simple : je me focalise sur la préservation du DATA, pas du système. A 15 minutes pour installer une Debian, idem Fedora, et les progrès d’Archinstall, je ne vois pas trop l’intérêt pour un ordinateur individuel, que ce soit un usage personnel ou professionnel. On synchronise les données du navigateur, sauvegarde de .thunderbird pour les paramètres…
Peut-être que j’ai la flemme aussi, mais si finalement les distro classiques me suffisent… Je vais être volontier polémique, mais hormis pour certains programmeurs, j’ai surtout l’impression que la montagne accouche d’une souris – plus d’effort, plus de temps à consacrer, pour un résultat équivalent à Debian, Fedora, Arch etc.
Après je comprends très bien la curiosité et la stimulation intellectuelle (que je n’ai pas pour l’instant en tout cas pour NixOS)
Salut,
Je comprends ton point de vue, et effectivement, pour une utilisation “classique”, NixOS demande un peu plus de réflexion au départ. Mais justement, c’est là où il se distingue par rapport à Debian, Fedora, Arch ou même Gentoo : **tout est centralisé et déclaratif**.
Sous NixOS, mes configurations, mes alias, la maintenance de mes services, mes règles visuelles, la gestion des utilisateurs, les programmes accessibles par utilisateur, même le blocage de certains sites pour mes enfants : tout se trouve dans **un seul endroit** – un ou plusieurs fichiers dans un même dossier. Rien n’est éparpillé dans `/etc` ou ailleurs, fini le puzzle des configs dispersées.
Cette centralisation a des conséquences énormes :
* **Reproductibilité totale** : je peux cloner ma configuration sur une seconde machine, et elle sera exactement identique. Pas de surprises.
* **Partage simple** : je peux partager ma configuration avec quelqu’un d’autre ou la réutiliser sur un nouveau PC en un clin d’œil.
* **Maintenance quasi zéro** : tout est automatique et en arrière-plan. Je peux me concentrer sur **travailler et jouer**, pas sur la maintenance de la distribution. Les updates ne me font plus peur, je ne regarde plus si tel paquet que j’utilise est supprimé par inadvertance, parce que le système **obéit exactement à ce que j’ai écrit dans mes fichiers**.
* **Déploiement homogène de services et logiciels** : installer un logiciel, activer un service, gérer un programme pour un utilisateur spécifique, configurer mon environnement visuel… tout se fait **au même endroit, de manière déclarative et cohérente**.
Bref, oui, il y a un peu plus de travail au départ, mais la récompense est énorme : plus besoin de patcher, nettoyer, vérifier, ou craindre les updates. La machine devient une **plateforme fiable et prévisible**, entièrement contrôlée, et ça, pour moi, c’est inestimable.
En résumé, NixOS ne “monte pas une montagne pour accoucher d’une souris” : il transforme la montagne en un tapis roulant qui fait tout le travail pour toi pendant que tu utilises ta machine pour ce qui compte vraiment. 😄
La plupart des choses que tu décris en mixte avec l’appoint de l’IA je pense (les « ** ») je le fais très rapidement sur Debian, avec des VM pour tester des nouveautés ou autre OS (Elementary 8.1, Slowroll). C’est une question d’usage et de visée personnelle : en mars on sera trois dans le foyer, avec un nouveau né, on n’a pas besoin de tout ça. Ma compagne va sur Debian, elle aimait bien Silverblue (elle ne s’intéresse pas aux OS, « seulement » à l’applicatif)
Au travail, je vois très bien l’application de NixOS dans l’absolu : avoir une salle informatique avec des outils précis pour des personnes en situation de handicap (dans mon cas), des réglages des logiciels dédiés, sécurité etc. Si je proposais cela, la réponse serait simple : OK tu t’en occupes, la DSI ne voudrait pas s’y mettre. Donc, on m’appellerait pendant les congés.
Ce que je décris ressemblent à des milliers de SI qui peuvent trouver ce type d’OS très bien dans l’absolu, mais ne pas s’y mettre. Les étudiants apprennent Windows et Ubuntu en fac, serveurs Debian, voilà c’est fini.
Donc l’usage est avant tout particulier, et je n’ai pas tous ces besoins ^^, pour les quelques recos que je fais encore, les personnes veulent des OS simples, Linut Mint et Manjaro (enfin, simples, à condition d’aller sur les outils)
Désolé c’était du markdown.
OK, ce n’était pas un reproche en tout cas. Après voilà autant je ne suis pas sur NixOS autant les retours de Fred et toi m’intéressent. Stt que je peux avoir éventuellement une utilité dans le futur. (Mais sans jeter Debian)
Pour tout te dire, je suis sur gentoo principalement et nixos pour mon portable. Cela me permet de retrouver un peu de calme, j’utilise seulement la machine et ne m’occupe de rien.
La configuration est vraiment spécial au commencement mais c’est propre. Rares sont les fois où je me retrouve bloqué ne sachant pas faire, surtout avec l’IA de nos jours. Mais le soucis est ce qui n’est pas dans les dépôts et là cela devient problématique, car pas le choix faut faire en sorte que le système soit en mesure de lancer l’application.
C’est pas pour tout le monde, faut vraiment s’accrocher au début mais comme gentoo avec laquelle je ne comprenais pas pourquoi compiler en 2025, et bien on s’étonne de voir la différence et ce que je fais avec nixos n’est clairement pas possible avec une autre distribution.
( Désolé pour le pavé et le manque d’espacement mais j’écris depuis mon téléphone).
Bonjour,
bien-sûr, poussé par les descriptifs élogieux de fans et la curiosité j’ai tenté en VM.
Pas convaincu après quelques semaines, seules les données m’importent. Que j’utilise Manjaro ou Debian est secondaire, c’est l’affaire de moins de 30 mn pour remplacer l’un par l’autre. La personnalisation esthétique est minime, mes quelques ajouts de confort sont sauvegardés avec les données.
Je pense que Nixos a un gros plus avec son côté reproductible mais je ne fais pas partie des personnes visées par les avantages listés. Donc **tout est centralisé et déclaratif**, devient pour moi son principal inconvénient car rien n’est classique, il faut tout réapprendre.