« The Sleep in me » de Collapse : le troisième opus des Grenoblois à la hauteur des deux premiers ?

Ah, le post-rock français… Une histoire d’amour. Après avoir chroniqué les deux premiers opus du groupe en juin 2015. Mi-2016, le groupe lançait un financement participatif pour son troisième album. J’ai donc sauté sur l’occasion pour aider le groupe et obtenir l’album avec un peu d’avance sur la date officielle de sortie 🙂

L’album sortira – ou est sorti – le 20 janvier 2017. J’écris cet article lors de la première écoute de la galette que j’ai reçu ce 17 janvier dans mon courrier 🙂

Presque 49 minutes. 7 pistes. Les pistes sont assez variables en durée, allant de 2 à 11 minutes. Comme pour les précédents opus, les pistes s’enchainent et semblent former un tout. Comme si l’album était un morceau de 48 minutes découpés en plusieurs parties de durées inégales.

L’ambiance est assez flippante au départ. On pense aux génériques de série d’horreurs des années 1980-1990. Mais en plus sympathique tout de même. Rien que la pochette ne laisse que peu de doute sur l’ambiance « ultra joyeuse » de l’album 🙂

La première piste « Opening Wounds » envoie du bois. Il flirte avec le métal avec la deuxième piste « Breathing Holes ».

« The Mental Room » continue les influences metaliennes de l’album. C’est lourd, c’est flippant, c’est tellement bon ! « A Labyrinth in the Void » se la joue plus légère, les guitares saturées étant remplacé par une guitare électrique légère accompagné d’une orgue. Le tout pour une mélodie follement enfantine et terriblement hypnotisante. Avec une explosion finale pour bien finir la piste.

Arrive la piste la plus courte avec la seule piste parlée, « Horla ». Serait-ce un hommage à la nouvelle de Guy de Maupassant ?

« Closer to the End » prend le relais, avec des sonorités modernes, presque futuristes. C’est une excellente piste. Pas la meilleure de l’album, mais pas loin. Enfin, les coups et les douleurs… Euh, les goûts et les couleurs 🙂

Comme pour le reste de l’album, la transition avec l’ultime piste se fait sans coup férir. La plus longue des pistes commence en douceur. Presque comme pour bercer l’auditeur. Mais c’est pour mieux le réveiller par la suite. Faut pas se laisser endormir trop facilement… Une piste bien péchue au final.

Je dois dire que j’attendais avec impatience de recevoir le nouvel opus des Collapse, et c’est un pur bonheur auditif.

La perfection n’est pas de ce monde, mais il n’y a rien à jeter dans cet album, loin de là. Si vous aimez le post-rock instrumental, vous avez de fortes chances de tomber amoureux de cet opus de Collapse. Si ce n’est pas le cas, je ne peux rien pour vous !

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