Confession d’un amateur de musique, épisode 10 : ma découverte de la Renaissance Folk-Rock avec Blackmore’s Night.

Si j’aime les musiques qui vous décapent les oreilles à grand coup de guitares saturées, de chants gutturaux et de rythmes de batterie presque inhumains à cause de leur complexité, j’aime aussi le strict opposé.

Le groupe qui m’a fait découvrir la musique folk-rock avec des ambiances de la Renaissance, c’est le dernier projet musical d’un guitariste aussi talentueux que son caractère est porcin. J’ai nommé Richard Hugh Blackmore, qui fêtera ou aura soufflé ses 72 bougies le 14 avril 2017.

C’est un groupe qu’il a fondé en 1997 avec celle qui allait devenir sa troisième épouse, Candice Night. Après avoir exploré le hard-rock classique et fait des expérimentations avec Rainbow, il se lance dans la musique folk-rock inspiré des ambiances de la Renaissance. J’ai découvert le groupe sur le tard, après la sortie de l’album Autumn Sky en 2010, dont voici un de mes titres préférés, même si je préfère avec le recul l’album « Ghost of a Rose ».

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kindlewood : de la dreamfolk nord américaine planante.

kindlewood est un groupe de dream folk originaire de la région de Baltimore qui a produit depuis fin 2010 deux albums, un EP et un album long. Il est composé de Galen et Kelci Smith et de Jamison Lyman.

J’ai découvert le groupe avec l’album « Desiderium » sur lequel j’ai eu un coup de coeur, et j’ai par la suite écouté leur EP « I don’t believe in Ghosts« . Commençons par l’album sorti en mai 2011.

Pour définir la musique du groupe, prenez de la folk acoustique, avec des influences qu’on pourrait qualifier de celtique, avec l’utilisation de cordes et d’accordéon comme sur le titre éponyme, titre très rythmique et qui emporte rapidement l’auditeur dans son monde.

Dès la première piste, on est pris dans une atmosphère intimiste, où la voix de la chanteuse accompagne les cordes. Les pistes se suivent naturellement, toujours avec la même ambiance planante, reposante, calmante, berçante.

A noter que dans le premier album, il y a un titre à moitié chanté en français, le sixième, « Mon Ami ». Et j’avoue que j’ai toujours trouvé charmant une voix féminine américaine qui s’essaye sur du texte en français. Un charme certain 🙂

C’est bien simple, il n’y a rien à jeter dans cet album, que ce soit les pistes uniquement instrumentales comme « Interlude » ou les morceaux chantés dont le très bon « Reverie » ou encore « Wrung & Possibly Broken ». Les 45 minutes passent et on se dit déjà ? Et on se le remet pour se caresser une nouvelle fois les oreilles.

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