Bilan culturel de l’été 2010.

Bien que l’été ne finisse que d’ici trois semaines environ, j’ai voulu faire le bilan de mes achats estivaux. Et puis, fallait bien faire le bilan depuis le mois de mai 😉

Nine Inch Nails :

  • Halo 11 : « The Perfect Drug » (loin d’être le meilleur Halo, mais c’est toujours meilleur qu’un certain Christophe M…)
  • Halo 22 : Beside You In Time : la vidéo de la tournée « Live:With Teeth« …

Black Sabbath :

  • Master Of Reality (1971)
  • Sabbath Bloody Sabbath (1973)

Ozzy Osbourne :

  • No More Tears (1991)
  • Black Rain (2007)
  • Scream (2010)

Hope Sandoval and The Warm Inventions :

  • Bavarian Fruit Bread (2001)

Portishead :

  • Third (2008)

Et pour finir, la compilation d’artistes sous licence Art Libre, « Renversement », achetée au RMLL 2010. Et l’obligatoire photo récapitulative :

Achat estivaux 2010 :)

Merci à PriceMinister (qui m’a permis de m’acheter la moitié de la liste à bas prix)… Se cultiver à petit prix, c’est assez « jouissif » 🙂

Le manque d’artistes francophones ? C’est à dire que j’attends l’année prochaine (les 20 ans de la mort de Gainsbourg) pour faire le plein de musique francophone de qualité… Comme quoi, à l’impossible, nul n’est tenu ! 😀

Et si les vrais ennemis de la musique, c’était les maisons de distribution de disque et les majors ?

En ces temps de lois inutiles, couteuses et usine à gaz comme DADVSI ou sa petite soeur, promue par Vivendi Universal, Sony Music, EMI et les autres maisons de disques plus ou moins importantes, à savoir HADOPI, la question vaut la peine d’être posée.

En mettant en place une présomption de culpabilité et un corollaire « faux cul » qu’est la négligence caractérisée de non sécurisation de son accès internet, les majors ont montré à quel point elles sont à cran et sont en train de prendre conscience que leur durée de vie est désormais bien limitée, et telles que les dinosaures qu’elles sont, le météorite qui les fera disparaître s’appelle… dématérialisation de la musique.

Jusqu’à preuve du contraire, la musique n’a été matérialisée que tard dans l’histoire, à la fin du 19ième siècle… Bien entendu, il existait une forme de matérialisation, celle des partitions musicales. Mais rien d’industriel, comme cela sera le cas avec l’arrivée des moyens d’enregistrements, comme les rouleaux de cires, les vyniles. Puis plus récemment, les cassettes stéréos et les baladeurs numériques que nous utilisont actuellement.

Car l’industrie du disque est essentiellement une industrie de vente de copies d’enregistrements. Car quand on achète un disque dans le commerce, tant qu’il est lisible (cf le CD illisible « X&Y » de Coldplay), on achète juste le droit d’écouter ce qui est contenu sur la galette. Rien d’autres.

Industrie connue aussi pour ses contrats léonins, qui laminent les artistes, ne leur laissant que quelques miettes. L’exemple le plus flagrant, c’est celui de « La Poule », qui montre que les maisons de disques ne sont là que pour une chose : presser les citrons et les jeter quand ils sont vides… Des voyous, on vous dit…

Si de plus en plus d’artistes se passent de maisons, ce n’est pas pour rien. Quand Trent Reznor a voulu enregistrer son deuxième album, il l’a fait en cachette, ne voulant pas que sa maison de disque, TVT, ne prennent la direction du groupe fondé par Trent Reznor, NiN.

En effet, Trent Reznor n’aime pas se faire marcher sur les pieds, ni dicter sa conduite. D’ailleurs, pour l’album qui suivit, un certain « The Downward Spiral », Trent Reznor monta sa propre maison de disque, pour être sur de maintenir le contrôle sur ses créations.

La brouille entrainée par Broken a par la suite eu des conséquences. Une double vidéo, VHS, « Closure », jamais sortie officiellement en dehors des Etats-Unis et qui reprend aussi bien un documentaire déjanté sur le « Self Destruct Tour » que des clips en version non censurées (pour ceux qui connaissent, je conseille « Happiness in Slavery » avec Bob Flanagan, devait sortir en double DVD aux alentours de 2006. Cependant, à cause d’ennuis juridiques, le coffret ne sortit jamais.

Trent Reznor décida de frapper un grand coup, et proposa via un célèbre site de partage de fichiers les versions de travail les plus aboutis à sa disposition… D’ailleurs, près de quatre ans plus tard, on peut toujours récupérer le double DVD, si on sait bien cherché !

Les maisons de disques, dans le but de contrôler l’internet pour ne pas voir disparaître leur modèle économique moribond, font tout et n’importe quoi.

Et tant pis si cela emmerde l’utilisateur honnête. Il est désormais trop tard pour revenir en arrière. La seule offre légale d’achat en ligne qui tienne le choc ? Itunes d’Apple, même si l’un des plus célèbres groupe de pop anglaise n’est toujours pas disponibles sur iTunes…

Non, le plus important est de dire qu’internet, c’est le mal, que les personnes qui récupèrent de la musique commerciale sur les réseaux d’échanges sont des voleurs, même si le vol ne concerne que des biens matériels si on se sert un peu de sa masse cérébrale fonctionnelle.

Ne pas se remettre en cause, c’est se condamner à disparaître. La musique existait avant les marchands de copie sur cire ou plastique. Elle existera après.

Un peu de cinoche.

Je n’ai pas le temps de me voir beaucoup de films en ce moment, mais j’en ai vu deux récemment.

Le premier, le très connu « Gladiator » de Ridley Scott. En 2002, j’avais acheté le coffret collector, prété à une amie qui l’avait passé « à la tronçonneuse » tant le DVD était rayé et illisible…

Inutile de présenter ce film qui se passe au 2ième siècle de notre ère. L’histoire d’un général devenu esclave, puis gladiateur. Avec Joachim Phoenix qui joue un Commodus qu’on aurait envie d’étriper tant il est insupportable, et un Russel Crowe à la plastique impeccable et la barbe d’une semaine fraichement taillée.

Le film est excellent,  tout comme la bande originale, travail conjoint de Hans Zimmer et de la voix féminine de « Dead Can Dance », j’ai nommé Lisa Gerrard. A voir si vous ne connaissez pas.

Le deuxième film, je suis tombé dessus par hasard, au fil de mes pérégrinations sur la toile. Il s’agit du film de Jerome Bixby, « Man From Earth ».

Sorti uniquement en vidéo, il doit d’être célèbre à son mode de diffusion. Sorti uniquement aux Etats Unis, il a été largement dupliqué sur les réseaux de pair à pair et obtenu des sous-titres inexistants autrement.

Sans presque aucun effet spécial, ce film de science fiction part d’un postulat de base intéressant : le professeur John Oldman (interprété par David Lee Smith, des « Experts Miami », je ne saurais dire, ne regardant presque jamais Télé Bouy…TF1 ?) déménagent. Des amis viennent le voir, et il leur annonce – est-ce vrai ou faux ? – qu’il serait agé de 14000 ans.

Dans ce huis-clos, on se trouve à se poser des questions. Un excellent film que j’ai acheté sur Amazon, car il vaut le détour, sauf si – comme de nombreuses personnes – vous êtes allergique aux films non traduits.

A la prochaine !

Mieux vaut tard que jamais : j’ai reçu mon coffret d’Another Version of The Truth

J’avais commandé il y a 15 jours un coffret du triple DVD de « Another Version Of The Truth ». Je l’ai reçu aujourd’hui. Quelques photos avec mon APN pourri…

Et j’ai été surpris par la qualité professionnelle (meilleure que les DVDs du commerce, ce qui est peu dire !) de l’ensemble. 3 DVDs + le livret + carte postale + un autocollant…

Autant dire que l’attente a été largement récompensée 😉

How To Destroy Angels : le Sigil 2 dans ma boite aux lettres.

Je refais une petite apparition, faisant une pause dans mes préparatifs de déménagement…

J’avais – suite à l’écouteprécommandé sur amazon.com l’album aux Etats Unis.

10 jours après son envoi, je l’ai enfin reçu. Le Sigil 2 (clin d’oeil aux Halos de NiN) est donc le premier EP du nouveau groupe de Trent Reznor et Mariqueen Baandig.

J’ai pris quelques photos de l’ensemble, assez simple, mais c’est de très bonne qualité :

How To Destroy Angels : face sous cellophane

How To Destroy Angels : dos sous cellophane

How To Destroy Angels : l'intérieur avec le CD posé dessus

Bon, mon appareil photo commence à avoir de la bouteille… Le pauvre 🙁

Je retourne à mes préparatifs de déménagement, car je suis actuellement sous les papiers en relation à cet évènement… Sans oublier les cartons d’objets et de vêtements 🙁