« Tensions à bord », le septième tome de Rossetti & MacLane : une série qui se bonifie en vieillissant.

Je ne suis pas un grand fan des romans policiers, mais la série de Jérôme Dumont, « Rossetti et MacLane » m’a réconcilié en partie avec ce genre. Outre le fait qu’il y a une enquête, les intrigues secondaires permettent au lecteur de respirer et de se demander : comment l’auteur va se débrouiller pour reconnecter toutes les intrigues d’ici la fin.

Après le très bon « Scoumoune Niçoise » où Gabriel se prenait un chargement de tuiles sur le crâne, cette fois, c’est en plein océan atlantique que la poisse poursuit Gabriel, son épouse et leurs amis.

Ayant décidé d’aller à New York sur le Queen Mary 2 et de profiter d’une croisière de rêve, celle-ci se transforme dès la soirée d’ouverture de la croisière en catastrophe.

À croire que la faucheuse ne semblent pas vouloir se séparer de Gabriel Rossetti.

Dans ce huis-clos maritime, Jérôme Dumont a pris un énorme plaisir à « torturer » ses personnages. Le truculent avocat pénaliste Robert Martinez, Amandine MacLane et son cerveau toujours en ébullition, nous entraine dans une histoire aux multiples ficelles où l’être humain montre parfois ses pires travers.

J’ai dévoré le livre en l’espace de quelques heures, car le récit est addictif. La fin du livre peut laisser penser que Jérôme Dumont prépare quelques vacheries pour le tome 8.

Si vous voulez vous procurer le livre, il y a l’option de l’acheter sur Amazon ou sur l’espace IggyBook de l’auteur.

Bon anniversaire, Destinations Passions !

Quand il m’arrive de parler de la blogosphère francophone, c’est que je me préoccupe souvent de sa « portion » libriste qui comme l’a souvent fait remarquer Cyrille Borne a tendance à se réduire à une peau de chagrin.

Dans le domaine de la culture, il n’y a que peu de blogs que je suis régulièrement, et celui d’Agnès en fait partie. En ce 9 avril 2015, son blog fête ses trois ans, et c’est pour moi l’occasion de lui souhaiter un bon anniversaire.

Tenir un blog consacré à la culture, ce n’est pas si évident. Comme les blogs geek, la pression des éditeurs est forte, et garder son indépendance, ce n’est pas évident. Agnès a réussi, et c’est tout à son honneur.

Pour les trois ans de son blog, elle propose un billet « cadeaux » dont les détails sont alléchants.

Tout ce que je souhaite à Agnès c’est que dans un an, elle puisse souffler une bougie supplémentaire ! 🙂

En vrac’ fourre-tout pour le week-end pascal.

Un billet en vrac’ vraiment du fourre-tout pour tenir jusqu’à mardi prochain.

Commençons le logiciel libre :

Sur le plan culturel :

Bon week-end pascal, et n’abusez pas trop du chocolat !

« 36-15 my life » : Être écrivain amateur, ce n’est pas une sinécure.

Comme vous le savez si vous me suivez plus ou moins sur cet humble blog, j’ai l’audace de me considérer comme un écrivain amateur, et je tiens à cet adjectif qualificatif. Je suis loin de l’image du professionnel qui peut passer la journée derrière son clavier à pisser du texte au kilomètre. Je passe souvent des périodes de grands creux, qui peuvent durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Ce qui explique parfois la profusion d’articles sur le blog 🙂

Pour tout dire, en dehors de mes écrits en libre accès et les deux premiers tiers de ma saga de science fiction dystopique auto-édité, j’ai au moins deux projets sur le feu. Les deux sont encore en brouillon, et arrivent à la terrible soixantième page.

C’est pour moi, quand j’ai la paix mentale et sociale, le résultat d’environ trois semaines de travail, tard le soir, soit sur mon ordinateur portable, soit sur mon eeePC. J’applique quelques principes tirés du NaNoWriMo, en le rendant plus vivable pour un écrivain amateur : 1000 mots par jour, 6 jours par semaine.

Essayez de faire cela sur une semaine, et vous verrez que cela n’est pas si évident qu’on pourrait le penser au premier abord. Outre le fait que cela demande une forte consommation de produits contenant de la caféine, il faut aussi pouvoir se poser, se mettre dans une ambiance de travail propice. Pour moi, c’est avec de la musique, parfois dans le plus simple appareil pour être à l’aise, avec du chocolat en quantité industrielle à portée de main.

La soixantième page est celle où on commence à se dire : où j’en suis ? Ai-je respecté les idées de départs pour mes personnages ? Est-ce que je prends du plaisir à rédiger l’histoire ? Dois-je la poubelliser sans autre forme de procès ? Ai-je besoin de rédiger un texte plus court pour me ressourcer ?

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Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 13 : Galak, le chocolat blanc des enfants des années 1970 et 1980.

Dans cet article consacré à mes mémoires télévisuelles, je vais vous parler d’un plaisir pûrement régressif, le bouche artère chocolat blanc Galak.

Pour les enfants qui ont 6 ou 7 ans au début des années 1980, Galak est lié à une image, celle du dauphin Oum. À l’origine, c’est une série pour enfants sortie en 1971 pour la deuxième chaîne de l’ORTF. Très courte série franco-japonaise (avant des chefs d’oeuvre comme Ulysse 31), elle raconte les aventures de Yann, Marina et du dauphin Oum.

Je n’ai jamais vu la série, mais pour moi, c’est surtout les personnages des publicités pour le chocolat (à l’époque friandise au lait) Galak.

Outre le fait que le chocolat blanc soit essentiellement constitué de beurre de cacao et de sucre, c’est pour moi le souvenir d’une gâterie que je dévorais quand je revenais de l’école primaire.

Pour les personnes qui n’ont pas connu les publicités, en voici une, datée de 1981.

Ce sont des publicités qui ont le goût un peu suranné des années 1980, mais quel plaisir de les revoir 🙂