Gérér un baladeur Samsung YP-U3 sous Linux avec Gnomad2 2.9.0

Pour remplacer mon vieux baladeur mp3 j’avais envie d’investir dans un modèle qui lise le format ogg, surtout à moins 75 €… Autant dire que le choix était plus que limité, et j’ai fini par trouvé mon bonheur avec le Samsung YP-U3. Seul limite, il ne semblait bien fonctionner qu’avec Windows.

Hors, un tutoriel assez simple et assez sympa à suivre permet de contourner cette « limitation ». Reste la gestion des musiques.

Seul hic, il faut utiliser Amarok pour gérer le lecteur, mais certaines versions récentes du dit logiciel ont des problèmes pour transférer les titres avec lettres accentuées… Ce qui est franchement ennuyeux.

Reste donc l’option Gnomad2. La version fournie avec ma Ubuntu Feisty a un problème de gestion des titres / artistes, et il faut modifier les fichiers une fois transférés.

Hors, allant sur le site de Gnomad2 , une nouvelle version, la 2.9.0 permet apparemment cette gestion sans problème. Voici donc comment compiler Gnomad 2.9.0 avec une Ubuntu Feisty AMD64.

1ière étape : les prérequis de base :

Dans un terminal :

$ sudo aptitude install build-essential
$ sudo apt-get build-dep gnomad2

Les deux premières étapes installent les outils de compilations, et les dépendances connus pour le paquet fourni par défaut avec la distribution. Hors, il faut en rajouter d’autres :

$ sudo aptitude install libid3tag0 libid3tag0-dev
$ sudo aptitude install libtag*

Ou encore passer par synaptic pour cette deuxième opération 😉

2ième étape : on récupère le code source depuis le site.

3ième étape : on décompresse et on lance la compilation :

$ tar xvfz gnomad*.tar.gz
$ cd gnomad2-2.9.0
$ ./configure ; make
$ sudo make install

Je sais, j’aurais pu faire un paquet deb, mais je ne suis pas très fort dans ce domaine 🙂

Et voici à quoi ressemble le résultat fini :

transfert de données via gnomad2 2.9.0

« Starway to Heaven », un bon moyen de découvrir Led Zeppelin ?

Voulant écouter du rock de qualité – en clair, pas la merde actuelle – je voudrais découvrir – avec pas mal de retard – l’oeuvre de Led Zeppelin.

Je voudrais savoir si selon vous, le meilleur morceau pour aborder Led Zeppelin, c’est « Starway to Heaven » (dans l’album Led Zeppelin IV) ou encore « Whole Lotta Love » (dans l’album Led Zeppelin II) ?

J’avoue avoir un faible pour la première…

Encore une artiste que les majors ne voudront jamais produire…

Il s’agit d’Allison Crowe, une canadienne qui se fait connaitre via jamendo et d’autres sites de musique libre.

Elle mélange le jazz, le folk, la soul, le tout accompagné de piano… Un peu comme Norah Jones a ses débuts.

Un coup de coeur, tout comme Rob Costlow dans le domaine piano…

Merci à Jamendo pour nous sortir de la soupe habituelle des radios et des majors (EMI, Universal, Sony, etc…).

Ah les modes musicales…

Vous vous souvenez ce qui était considéré comme hyper à la mode il y a 10 ans ? Quels étaient les groupes phare ?

Allez, n’ayez pas honte de vous souvenir de titres inoubliables comme « Wannabe » ou encore « Partir un jour »…

Oui, je parle de la période des groupes de garçons comme les 2Be3, les Alliage, l’anglophone Take That (dont s’est sorti un certain Robbie Williams) ou des groupes de filles, et pour ne citer que le plus célèbres, les Spice Girls (dont sont issue l’épouse de David Beckham et une certaine rousse !)

De nombreuses femmes agées d’environ 24 – 25 ans doivent se souvenir des posters de ces garçons à la plastique un peu trop parfaite 😛

Il est vrai qu’on ne faisait que descendre une marche plus que le mouvement musical qui avait quasiment monopolisé le monde musical entre 1990 et 1995, je parle de l’enfant honteux du Disco, la Dance Music 😛

Quoique depuis on a hérité du R’n’B, qui est encore pire que la Dance Music sur certains plans… Et comme cela fait pas loin de 10 ans que le R’n’B a tendance à monopoliser les ondes, une nouvelle mode va apparaître et envoyer le R’n’B au musée des tendances musicales 😛

Ben ouais, je regrette l’époque des grands albums comme « A night at the Opera » de Queen… Comment cela, vieux con ?!

Les majors du disque américaines prises la main dans le pot de confiture. A quand le tour des européennes ?

En attendant que les majors européennes subissent le même sort… En effet, les ventes sont au plus bas au pays de la bannière étoilée. La semaine du 23 juillet 2006 a été la plus mauvaise en 10 ans ! Moins de 9 millions d’albums vendus pour un pays de 300 millions d’habitants, c’est pas grand chose…

Et si on prend le top 10 des meilleures ventes, le premier titre ne fait que 207 000 ventes, le numéro 2, à peine 67 000 ! Ce qui s’appelle une baffe… Ou simplement le juste retour du bâton : musique formatée, compilation insipide, artistes jetables, cd illisibles, hors de prix, etc…

On pourrait accuser les réseaux d’échanges de fichiers de « pair-à-pair », mais vu la multiplication des procès de la RIAA, on ne peut plus accuser que la baisse des ventes soient liées à un piratage forcené… Avec 14800 procès sur la période 2003-2005, l’effet dissuasif joue même de manière marginale.

Pour donner un ordre d’idée, en 2005 en France, il y a eu 83 millions d’albums vendus, soit en gros 1,5 millions de ventes hebdomadaires.

D’ailleurs, une information qui est passée quasiment inaperçu montre à quel point les majors du disque – au moins en France – semble prendre conscience que le CD est un support vieillissant…

En effet, le seuil pour recevoir une « récompense » (disque d’argent, or, platine et diamant) baisse en moyenne de… 25% !

  • Pour une vente déclarée disque d’argent : 35 000 au lieu de 50 000 = -30%
  • Pour une vente déclarée disque d’or : 75 000 au lieu de 100 000 = -25%
  • Pour une vente déclarée disque de platine : 200 000 au lieu de 300 000 = -33%
  • Pour une vente déclarée disque de diamant : 750 000 au lieu de 1 000 000 = -33%

Les ventes tendent à baisser (sinon, pourquoi abaisser le niveau de consécration ?) et on ne peut plus accuser le méchant p2p ? Dommage 😀

Et quand on voit la répartition, aussi bien pour la musique numérique qu’en dur… On se dit que les artistes se font bien élargir l’orifice anal par les majors et les magasins de musique en ligne…

15% en moyenne pour les interprètes, 62% pour les maisons de disques…