Big Black Delta : le premier LP est disponible.

J’ai des (dé)goûts très variés en musique : des chanteuses Jazz comme Billie Holiday, à Nine Inch Nails, en passant par Dead Can Dance, Pink Floyd, les Beatles, les Doors, SonoIo, ou encore Deep Purple.

En parlant de SonoIo, je tiens à dire que j’ai pu découvrir grâce à ses conseils éclairés Big Black Delta, qui n’est autre que le projet solo de Jonathan Bates, bassiste de Mellowdrone.

Recevant hier un courrier électronique dans ma boite, j’ai eu la bonne surprise de lire que le premier LP était enfin disponible sur le site officiel de Big Black Delta.

Comme il était librement téléchargeable, j’ai sauté sur l’occasion, et j’ai eu une claque. De l’électro-rock de très bonne qualité.

Comme j’aime bien les travaux d’Alessandro Cortini (alias SonoIo), j’ai de suite accroché à Big Black Delta.

L’album commence par le très rock « Put the Gun On The Floor ». Le deuxième titre, « Capsize » se la joue très début des années 1980, titre lent qui calme le jeu.

« Huggin and Kissin » joue essentiellement sur les percussions, tout en évitant de tomber dans le « tac-tac poum-poum » de la techno. Cela me fait un peu penser à Orchestral Manoeuvres in the Dark.

Suit « Betamax », qui commence avec des sonorités qui font penser à un clavecin. Plus « gai » dans l’ambiance que les précédents.

Suit le titre le plus « explosif » de l’album. « IFUCKINGLOVEYOU » (non, c’est bien le titre), qui commence avec un choeur qui explose, et des couplets qui sont plus doux. J’avoue que c’est un titre qui donne envie de sauter un peu partout quand on l’entend.

Vient alors « Dreary Moon », qui commence à la guitare acoustique. C’est un titre qui contraste avec les autres car la musique électronique est presque absente. Une très belle balade, comme pour se reposer du titre précédent.

« The Zebrah » est la septième piste de l’album. Les cordes sont l’introduction du morceau. On sent ensuite que c’est un titre lent, saccadé, limite soporifique, même si la fin est explosive.

L’avant dernier morceau, c’est « PB3 ». C’est un morceau entièrement instrumental. Le seul de l’album, soit dit en passant.

« Roost » conclu l’album. L’intro me rappelle un peu le titre instrumental « Un autre monde » de Daniel Balavoine. La fin est très théâtrale, mais c’est pas vraiment mon titre préféré de l’album.

Si vous voulez acheter l’album, il y a le choix entre qui va du téléchargement classique (mp3, flac, aac), au coffret complet pour les fans pur et dur (t-shirt, cd, vinyl, autocollant, poster et téléchargement classique).

Bonne écoute.

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