Les serpents de mer du monde du blog.

Il existe plusieurs serpents de mer dans le petit monde merveilleux du blog. Comme ouvrir ou fermer les commentaires, savoir si le blog est un lieu d’expression publique ou pas.

Je considère qu’un blog est – par définition – un lieu d’expression publique, et que si l’on publie des articles sur un blog, c’est pour être lu.

Une personne qui maintient un blog n’est pas journaliste par formation, et donc, il n’est pas franchement besoin d’argumenter ce que l’on avance.

Désolé pour le parallèle religieux, mais je suis comme l’apôtre Thomas, je ne crois que ce que je vois. C’est pour cela qu’il m’est arrivé de pondre des billets assez sulfureux où j’ai employé des mots choisis et mesurés, car j’ai tendance à franchement m’auto-censurer quand j’écris un billet.

En presque 5 ans de blog – enfin on va dire un peu de plus de 4 ans et demi – j’ai essuyé des propos insultants par dizaines, les modérant que s’ils étaient vraiment en dessous de la ceinture. J’ai été tenté de clore les commentaires, mais je me suis dit que clore les commentaires pour une minorité d’imbéciles, ce serait comme écraser une fourmi avec une bombe H.

Un brin excessif.

Comme je le disais plus haut, un blog est un lieu d’expression publique. Chaque mot que nous employons doit être pesé. Même si parfois on pond un billet comme l’on va déféquer, il faut savoir assumer ses propos et éviter de flirter avec les propos digne d’une poursuite devant un tribunal.

C’est un éclaircissement que je voulais faire, et le prochain billet sera surement plus intéressant qu’un billet philosophique à 0,02 €.

Je laisse les commentaires ouverts, ne les fermant qu’au bout de 15 jours, et c’est une politique que je continuerais d’appliquer, aussi longtemps que ce blog existera.

Mieux comprendre la philosophie Open-source.

En fouillant sur la toile pour un quelconque sujet, je suis tombé sur cette page proposant la vidéo d’un documentaire datant de début 2002. « Nom de Code Linux », passé jadis sur la 5ième, devenu France 5 par la suite.

Pourquoi 2002 ? A un moment, on voit une capture rapide d’écran d’ordinateur qui dit utiliser un noyau Linux 2.4.8. Or cette version est sortie courant août 2001.

Cette vidéo dure une cinquantaine de minutes et est aussi téléchargeable pour une lecture plus tranquille hors ligne.

J’allais oublier l’adresse : http://video.google.fr/videoplay?docid=-3699763257121592701

Bon visionnage 😉

Pourquoi j’aime le logiciel libre et je l’utilise.

Je considère que le logiciel libre est un des avenirs possibles, pour ne pas dire souhaitable de l’industrie logicielle.

D’ailleurs une des preuves de la puissance du logiciel libre, c’est de voir qu’une partie de l’interface logicielle de l’internet est basée sur du logiciel libre.

D’ailleurs, même le très fermé MacOS-X a un coeur libre, Darwin.

Je considère que l’utilisateur de logiciel libre est déjà un utilisateur « moins prisonnier » que l’ utilisateur classique de logiciel commerciaux payant ou gratuit. Pour quelles raisons ?

1 – Sur le plan de l’OS, sur PC (95% des ordinateurs ?), le choix se limite à Windows XP ou Windows Vista. Avec des machines demandant au minimum 512 Mo de mémoire vive. Quel est le vrai choix pour l’utilisateur ?

Dans le monde libre, il y a deux familles d’OS libre, les distributions à base de Linux (plusieurs variantes en fonction de l’utilisateur), et les BSD libres (Open, Net, et FreeBSD) qui correspondent chacun à un profil d’utilisateur type.

2 – Sur le plan de la bureautique, c’est MS-Office ou MS-Works la plupart du temps. OpenOffice.org existe, mais il est souvent étrillé pour ses « limites ». Si on passe sur un OS libre, en plus d’OpenOffice.org, abiword, gnumeric, Koffice, etc..

3 – L’interface graphique ? Sur PC « classique », il n’y a que la mauvaise copie de l’interface de MacOS-X. Dans le monde libre, on peut choisir une interface en fonction de ses goûts (KDE pour les amoureux de l’interface Windows, Gnome pour les amoureux de l’interface Mac, Xfce pour les amoureux d’une interface légère et souple, WindowMaker pour les fan de NeXT, etc…)

4 – Sur le plan financier, le Windows « offert » avec chaque machine est en réalité payé entre 50 et 100 euros par machine, mais cela, vous ne le saurez jamais réellement, car c’est un viol flagrant de l’article L-122-1 du Code de la Consommation sur la vente liée.

5 – Sur le plan de la sécurité, il n’y a pas photo. Si MacOS-X et Linux / BSD ne souffrent quasiment pas des virus, c’est pour des raisons de conceptions et gestions intelligentes des droits de l’utilisateur.

6 – Sur le plan financier, besoin de préciser ? De plus, il ne faut pas des machines monstrueuses pour faire de la bureautique grâce à des OS comme Xubuntu.

7 – La transparence : vous accepteriez de manger un plat sans savoir ce qui le compose ?

Ce qui m’a fait aimer le logiciel libre ? C’est que je n’ai pas commencé avec un PC sous Windows, mais sur une machine où le code source pouvait s’étaler à longueur de page sur des magazines. Ce qui m’a fait aimer l’informatique, et m’a donné le goût de faire les choses par moi même dans ce domaine.

La transparence du logiciel libre est la raison principale pour laquelle je l’ai adopté. Avoir le code source, et pouvoir lancer la recompilation – si le besoin s’en fait sentir – pour avoir un ensemble plus homogène est une grande force.

Car avec le logiciel propriétaire, c’est taille unique pour tout le monde. Le logiciel libre permet à l’utilisateur d’avoir la taille qui lui correspond. Ce qui est mieux au final.

Si certaines personnes considère qu’elles sont plus libres avec des logiciels qui peuvent être abandonnés du jour au lendemain par leur éditeur, tant mieux pour elle. J’avoue ne pas comprendre comment se considérer comme « libre » en laissant des éditeurs de logiciels décider ce que veut l’utilisateur.

Peut-être certaines personnes sont « trop formatés » par la volonté de ne pas voir plus loin que le « je veux que ça marche, et je me contrefous du fonctionnement interne ».

C’est peut-être car je considère que c’est à moi de contrôler les logiciels et non aux logiciels de contrôler l’utilisateur.

Et comme disait si bien Patrick MacGoohan : « I’m not a number, I’m a free man ! »

A chacun de trouver son bonheur, au final.

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