Films vus cette semaine, deuxième édition ;)

Pour continuer dans la tradition instaurée par ce billet, voici les films vu cette semaine avec une spéciale comédie et parodie.

Les mariés de l’An II.

Dans ce film de 1971, Nicolas Philibert (Jean-Paul Belmondo) débarque en 1787 en Amérique du Nord, passager clandestin dans un navire de commerce. 5 ans plus tard, ayant grimpé tous les échelons, il est sur le point d’épouser une héritière, mais il ne peut pas. Il est déjà marié…

Il doit alors retourné en France, en pleine période révolutionnaire pour retrouver son épouse, Charlotte (Marlène Jobert), pour obtenir le divorce… Et le voila plonger dans les troubles menés par les chouans.

Comédie romantique, qui a le bon goût de ne pas trop dénaturer l’histoire, elle montre des révolutionnaires un peu frappadingue, des contre-révolutionnaires un peu caricaturaux mais tellement vrai.

Une heure et demie de plaisir, passé à rire.

La folle histoire de l’espace.

Dans ce film parodie de Mel Brooks, sorti en 1987, on a droit à une parodie des grands standards de la science fiction, spécialement la première trilogie de Star Wars (Episode 4, 5 et 6).

Les personnages sont truculents, et les clins d’oeil énormes. Citons au passage :

  • Dark Vador qui devient Casque Noir
  • Ian Solo qui devient Yop Solo
  • Yoda qui devient Yaourt

Sans oublier des clins d’oeil aux appellations fantaisistes, spécialement le passage en « vitesse démesurée » qui vaut son pesant de rigolade.

Comme toujours avec Mel Brooks, cela vole en dessous de la ceinture, les allusions sexuelles sont nombreuses et truculentes.

Peut-être la meilleure parodie des années 1980.

Pas grand chose cette semaine, il faut dire que je suis en train de lire le cycle de « La Fondation » d’Isaac Asimov et que cela est passionnant 😉

Films vus cette semaine, première édition ;)

J’ai décidé de faire un article hebdomadaire – ou à tendance hebdomadaire – sur les films que j’aurais vu. Deux à trois films par semaine, cela n’est pas si mal que cela, surtout sur une année.

Cette semaine, trois films.

1) P.R.O.F.S

Avant que Patrick Bruel n’explose dans la chanson, il a été acteur, et un de ses meilleurs rôles fut dans la comédie P.R.O.F.S de 1985.

Jeune prof de français, entouré d’une bande de joyeux lurons, il intègre un lycée aux profs plus caricaturaux les uns que les autres. Charles Max (qui ressemble à Marx), un prof de maths sorti du giron militaire, une prof de chimie violente et limite nostalgique des années 1930, une documentaliste un peu coincée, bref, une sacrée galerie de portraits.

Avec sa bande de profs déjantés, le film montre des profs qui sont parfois plus mômes que les élèves. Surtout quand la bande des profs déjantés décident de faire « la loi »…

Un film dont on a du mal à se lasser, pour passer une heure et demie de franche rigolade. Et dans lequel on apprend une figure de rhétorique, l‘épanadiplose.

2) District 9

Afrique du Sud. Depuis 20 ans, un vaisseau extra-terrestre flotte au dessus de la ville de Johannesbourg. Les extra-terrestres – surnommé mollusques – sont expulsés par une multinationale, la MNU. Le film joue sur le coté « embarqué » de l’expédition qui finit par mal tourner… Le tout sur un mode documentaire qui rend l’histoire encore plus envoutante.

Avec des extra-terrestres faisant pensé à certains monstres du jeu Half-Life, on pourrait se croire dans un navet de série Z de science-fiction. Ce qui est loin d’être le cas. Et nous fait poser des questions sur la tolérance, la différence, et jusqu’où l’appat du gain peut aller.

Une agréable surprise, car je m’attendais à un sacré navet, autant le dire ainsi ! En espérant que la suite qui semble être logique ne soit pas purement commerciale !

3) Capricorn 1 :

Dernier mais non des moindres, ce film sorti en 1978, reprend une thèse – fumeuse ? – des complotistes, comme quoi la mission Apollo 11 n’a jamais alunie. En déplaçant la cible de la Lune vers Mars, ce thriller montre une mise en scène d’une arrivée sur Mars tournée en studio.

Thriller haletant, sûrement un des meilleurs dans son genre, il vaut le coup d’être vu, même si certaines longueurs sont parfois notables. J’ai bien aimé, ayant gardé le souvenir d’un passage à la télévision il y a une grosse dizaine d’années. Sur certains aspect, cela fait même penser à « North by Northwest », plus connu sous le nom de « La mort aux trousses » d’Alfred Hitchcock.

Adieu Rhythmbox, bonjour Quodlibet.

Sur les conseils de Devil505, j’ai jeté un oeil à Quodlibet, et j’avoue, que j’ai abandonné Rhythmbox pour Quodlibet.

Quodlibet, c’est un logiciel écrit en python avec une interface GTK, autant modulaire, qui est très rapide, et après un rapide temps d’adaptation, est aussi puissant que Rhythmbox. Le seul point ennuyeux, c’est le non-import automatique des jaquettes des albums. Il faut faire la récupération de chaque jaquette à la main. Ce qui peut devenir un peu long 🙂

Très léger, il ne pèse un peu moins de 4 MiO.

fred ~ $ yaourt -Qi quodlibet
Nom : quodlibet
Version : 2.2-1
URL : http://code.google.com/p/quodlibet/
Licences : GPL2
Groupes : —
Fournit : —
Dépend de : gstreamer0.10-python>=0.10.13-2
gstreamer0.10-base-plugins gstreamer0.10-good-plugins
gstreamer0.10-ugly-plugins mutagen pygtk>=2.13.0-2
Dépendances opt. : gstreamer0.10-ffmpeg: for ffmpeg (ASF/WMA) support
gstreamer0.10-bad-plugins: for MPEG-4 (AAC) and Musepack
support
dbus-python: for dbus support
libgpod: for ipod support
python-feedparser: for audio feeds (podcast) support
hal: for media devices support
Requis par : quodlibet-plugins
Est en conflit avec : —
Remplace : —
Taille (installé) : 3636,00 K
Paqueteur : Eric Belanger
Architecture : x86_64
Compilé le : mer. 03 févr. 2010 23:57:49 CET
Installé le : ven. 12 févr. 2010 20:09:53 CET
Motif d’installation : Installé comme dépendance d’un autre paquet
Script d’installation : Non
Description : An audio player written in pygtk

Rhythmbox ? Environ 16 MiO…

fred ~ $ yaourt -Si rhythmbox
Dépôt : extra
Nom : rhythmbox
Version : 0.12.6-1
URL : http://www.rhythmbox.org
Licences : GPL
Groupes : —
Fournit : —
Dépend de : libgpod>=0.7.2 libsoup-gnome>=2.28.1
gnome-media>=2.28.0 totem-plparser>=2.28.1
musicbrainz>=2.1.5 libmtp>=0.3.7 libnotify>=0.4.5
lirc-utils desktop-file-utils
gstreamer0.10-python>=0.10.16
gstreamer0.10-base-plugins gstreamer0.10-good-plugins
pygtk>=2.16.0 gvfs>=1.4.1 hicolor-icon-theme
Dépendances opt. : gstreamer0.10-ugly-plugins: Extra media codecs
gstreamer0.10-bad-plugins: Extra media codecs
gstreamer0.10-ffmpeg: Extra media codecs
brasero: cd burning
gnome-python: various plugins
Est en conflit avec : —
Remplace : —
A télécharger : 5574,38 K
Taille (installé) : 16612,00 K
Paqueteur : Biru Ionut
Architecture : x86_64
Compilé le : lun. 23 nov. 2009 12:01:42 CET
somme MD5 : 4a238c4add3b976057c07c4ed3f201dd
Description : An iTunes-like music player/libary

Autant dire que désormais, Quodlibet sera mon lecteur audio qui est très rapide, très souple.

On trouve de nombreux greffons, et la présentation des albums est légère.

Le seul point noir : obligé d’utiliser SoundJuicer pour ripper mes nouveaux CDs. Bah, ce n’est pas si grave que cela au final 😉

Vers un Ghosts V-VIII de la part de Trent – Nine Inch Nails – Reznor ?

Ce matin, en lançant mon agrégateur de flux RSS, je suis tombé sur une image énigmatique concernant le site officiel de Nine Inch Nails. Ce lien, pour être plus précis. Et sur celui qui a précédé.

Cela ressemble étrangement à certaines photos fournies avec l’excellent Ghosts I-IV, dont le premier volume est toujours disponible en libre téléchargement.

Le Halo 28 officiel – en lieu et place de Strobe Light – va-t-il sortir ?

En tout cas, c’est un bon cadeau d’anniversaire pour mes 36 ans que cette petite nouvelle 😉

« March Of The Pigs » de Nine Inch Nails : pour se réveiller de bon matin…

1994 : L’album « The Downward Spiral » sort. C’est un petit bijou qui contient des titres comme « Hurt » (superbe balade dont j’ai déjà parlé il y a quelques temps), des titres comme « Reptile » (industriel à fond), mais aussi le jouissif et tellement vrai « March Of The Pigs ».

Trent Reznor a donné une explication assez simple pour dire qui sont les cochons de cette chanson de Nine Inch Nails, dixit le ninwiki :

The issue I was addressing was… when we attained a certain level of success, it was surprising to see the legion of people starting to fuck with you, can’t wait to see you fail, hoping that you’ll fuck up, ripping you off, trying to use you…

Ce qui donne traduit :

Le problème dont je parlais était que … lorsque nous avons atteint un certain niveau de succès, il est surprenant de voir le nombre de personnes qui commencent à baiser avec vous, qui attendent impatiemment votre échec, en espérant que vous allez vous planter, en vous déchirant, tout en essayant de vous servir…

On lèche, on lâche, puis on lynche ? 😉

En tout cas, voici une version de « March Of The Pigs » qui est assez puissante :