Version classique ou acoustique ?

De nombreux groupes proposent des versions « acoustiques », un peu à l’image de ce qu’avait fait Nirvana avec son concert « MTV Unplugged » en 1993.

J’avoue que j’avais bien aimé le travail effectué sur l’album « Still », complément de l’album « And All That Could Have Been » des Nine Inch Nails.

Parfois une version acoustique transforme complètement le morceau, lui donnant une profondeur insoupçonné. Le meilleur exemple, c’est « The Fragile ».

D’abord la version d’origine :

Et la version « acoustique ».

Pour tout dire, je n’ai pas de préférences, et les deux sont très bonnes. D’ailleurs pour tout dire, j’écoute l’excellent « Nirvana MTV Unplugged » tandis que je rédige cet article.

D’autres exemples de duo version acoustique / version originale à citer ?

« Between Worlds », premier extrait du prochain album de Roger Subirana.

Roger Subirana, dont je suis un grand fan, a lancé un nouveau projet « XII » (tiens, cela me fait penser à Barclay James Harvest d’un coup), qui est composé de 12 morceaux, chacun inspiré par des oeuvres.

Le premier morceau s’appelle « Between Worlds », et est inspiré de « End Of Dreams » de Nicolas Tomaro.

Me tarde qu’une chose : que cet album soit fini pour me régaler encore une fois 😉

Mission Sweet : de l’électro-pop-folk qui caresse les oreilles.

Mission Sweet, c’est un petit groupe d’électro-pop que j’ai découvert sur Noomiz. Ayant des tendances folk, ils ont des productions qu’il est difficile de caser dans une catégorie ou une autre.

Leur premier album s’appelle « Ants Riot ».

Après une petite intro assez étrange, les pistes s’enchainent les unes après les autres, avec une mention spéciale pour « Everything’s bright » ou encore « Crazy Sheep ».

Le titre éponyme est à l’hypnose avec des phrases psalmodiées, répétées, le tout sur un rythme saccadé. Sans oublier une reprise d’un titre de Tears For Fear, « Mad World ».

L’album est écoutable en ligne sur leur espace souncloud.

Les 25 minutes que durent l’écoute passe très vite. Je ne dirais qu’une chose : vivement le prochain album !

En vrac’ rapide et libre…

Avant ce week-end prolongé au goût cacaoté 🙂

Allez, je vous laisse, j’ai un roman d’Haruki Murakami « sur le feu » 🙂

Quand l’industrie de l’inculture est coupée de la réalité…

Vous allez me dire : encore un article avec du déjà-lu auparavant. Il est vrai que l’industrie de l’inculture n’ayant pas voulu voir arriver le virage du numérique fait passer des lois iniques, ineptes et coûteuse pour maintenir en vie un modèle qui est techniquement obsolète : la rareté.

En effet, si avant l’arrivée en masse de l’internet, la rareté qui permet de maintenir plus ou moins artificiellement des prix élevés pour les produits culturels (frais d’impression, de gravure, de numérisation, de reproduction de galettes contenant de l’audio et ou de la vidéo, frais de distribution et de stockage) permettait de justifier des prix presque exorbitants, ce n’est plus le cas depuis la dématérialisation croissante des produits culturels.

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