« La tentation de la pseudo-réciproque » de Kylie Ravera : les tomes suivants tiennent-ils leurs promesses ?

Après le premier tome de la saga « La Tentation de la pseudo-réciproque » dévorée en 48 heures, j’ai décidé de m’attaquer à la suite des aventures de Peter Agor et d’Eléanore Marolex.

Je vais donc parler rapidement des tomes 2 et 3 de la saga, respectivement « À l’X, le bicorne est incontournable » et « Carrément à l’OUEST ». Commençons donc par la deuxième partie des aventures de Peter et de son nouveau camarade, le chat Perpilopette.

Après ses premières mésaventures, Peter Agor a été repêché de justesse et apprend qu’il a le droit de s’enfermer dans sa deuxième année pour intégrer une grande école.

Après avoir reçu en cadeau le chat Perlipopette de la part d’Eléanore Marolex, qui a le don de lire l’avenir dans les croquettes, le voici qui attaque donc sa deuxième année à Pépin-Le-Bref. Alors qu’il voulait tranquillement s’enfermer dans sa préparation de concours de fin d’année, le voici de nouveau parti d’une aventure des plus truculentes… Et son ami félin s’y retrouve malgré lui.

C’est sans compter sur la vie sentimentale de Peter qui lui portera plus qu’à son tour des ennuis. C’est un excellent tome, dans la veine du premier qui donne envie de connaître la fin.

Dans le troisième tome, nous apprenons que Peter a intégré l’OUEST, une école d’ingénieur en Bretagne.

Outre l’obsession de l’école pour la gente canine, la mascotte n’étant autre qu’un westie, Peter intègre la rédaction du canard de l’école, K-Ouest. Comme pour ses deux années précédentes, le voici qui se retrouvent encore une fois malgré lui à devoir résoudre une affaire de fantôme adepte de l’hygiène 🙂

L’histoire met du temps à se mettre en route, car il faut bien décrire l’école d’ingénieur où souffre désormais Peter. Entre son voisin acariâtre au possible, sa vie amoureuse tourmentée et les mésaventures de Perlipopette, on se demande comment Kylie Ravera fait intervenir Éléanore.

Ce tome est légèrement plus faible que les deux premiers, mais si on s’accroche, on finit par avoir envie de connaitre la fin. Et il y a toujours le plaisir de trouver les jeux de mots disséminés par l’auteure du texte.

Moralité ? Elle est simple. Le tome 4 de la saga a trouvé le chemin de ma Kindle et de ma tablette 7 pouces. Avec un titre comme « L’abominable canard des neiges », difficile de ne pas craquer, non ? 🙂

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