Spiral Frog ? Un échec dans le concept même !

Spiral Frog est un service de musique en ligne gratuite contre publicité obligatoire. Jusque là, pas trop de problème, surtout que le but est de combattre le copie illégale effectuée via le P2P (comme celle de la grande époque de la cassette stéréo).

Mais cela se gate quand on connait les fichiers proposés dixit PcInpact :

  1. WMA 128 Kbits… Que dire ?
  2. DRM empéchant la gravure du morceau récupéré.

Donc ce site mets à la poubelle le support d’un des principaux lecteurs numériques (vous savez, ce que qui commence par iP…), envoie les utilisateurs de linux, de Mac et les personnes voulant de la musique d’une minimum de qualité…

Autant dire que ce site sera surement un sacré fiasco, et ce pour une raison : on prend l’utilisateur final pour un voleur en puissance et pour un con de première catégorie.

Gérér un baladeur Samsung YP-U3 sous Linux avec Gnomad2 2.9.0

Pour remplacer mon vieux baladeur mp3 j’avais envie d’investir dans un modèle qui lise le format ogg, surtout à moins 75 €… Autant dire que le choix était plus que limité, et j’ai fini par trouvé mon bonheur avec le Samsung YP-U3. Seul limite, il ne semblait bien fonctionner qu’avec Windows.

Hors, un tutoriel assez simple et assez sympa à suivre permet de contourner cette « limitation ». Reste la gestion des musiques.

Seul hic, il faut utiliser Amarok pour gérer le lecteur, mais certaines versions récentes du dit logiciel ont des problèmes pour transférer les titres avec lettres accentuées… Ce qui est franchement ennuyeux.

Reste donc l’option Gnomad2. La version fournie avec ma Ubuntu Feisty a un problème de gestion des titres / artistes, et il faut modifier les fichiers une fois transférés.

Hors, allant sur le site de Gnomad2 , une nouvelle version, la 2.9.0 permet apparemment cette gestion sans problème. Voici donc comment compiler Gnomad 2.9.0 avec une Ubuntu Feisty AMD64.

1ière étape : les prérequis de base :

Dans un terminal :

$ sudo aptitude install build-essential
$ sudo apt-get build-dep gnomad2

Les deux premières étapes installent les outils de compilations, et les dépendances connus pour le paquet fourni par défaut avec la distribution. Hors, il faut en rajouter d’autres :

$ sudo aptitude install libid3tag0 libid3tag0-dev
$ sudo aptitude install libtag*

Ou encore passer par synaptic pour cette deuxième opération 😉

2ième étape : on récupère le code source depuis le site.

3ième étape : on décompresse et on lance la compilation :

$ tar xvfz gnomad*.tar.gz
$ cd gnomad2-2.9.0
$ ./configure ; make
$ sudo make install

Je sais, j’aurais pu faire un paquet deb, mais je ne suis pas très fort dans ce domaine 🙂

Et voici à quoi ressemble le résultat fini :

transfert de données via gnomad2 2.9.0

« Starway to Heaven », un bon moyen de découvrir Led Zeppelin ?

Voulant écouter du rock de qualité – en clair, pas la merde actuelle – je voudrais découvrir – avec pas mal de retard – l’oeuvre de Led Zeppelin.

Je voudrais savoir si selon vous, le meilleur morceau pour aborder Led Zeppelin, c’est « Starway to Heaven » (dans l’album Led Zeppelin IV) ou encore « Whole Lotta Love » (dans l’album Led Zeppelin II) ?

J’avoue avoir un faible pour la première…

Encore une artiste que les majors ne voudront jamais produire…

Il s’agit d’Allison Crowe, une canadienne qui se fait connaitre via jamendo et d’autres sites de musique libre.

Elle mélange le jazz, le folk, la soul, le tout accompagné de piano… Un peu comme Norah Jones a ses débuts.

Un coup de coeur, tout comme Rob Costlow dans le domaine piano…

Merci à Jamendo pour nous sortir de la soupe habituelle des radios et des majors (EMI, Universal, Sony, etc…).

Ah, le chef d’oeuvre de Mary Shelley…

Vous ne connaissez pas Mary Wollstonecraft Shelley ? Si je vous dit : « Frankenstein ou le moderne Prométhée » ?

Je viens de finir le texte en version originale, via une édition chez Penguin Popular Classics, et je dois avouer que je m’attendais à quelque chose de plus violent que le texte. Victor Frankenstein est le parfait exemple de l’apprenti sorcier.

Je ne voudrais pas spolier le plaisir des personnes voulant découvrir le texte, aussi bien en langue originale (l’anglais) que dans une version traduite.

Le texte se lit très facilement, et bien que la fin soit sur certains plans prévisibles, on peut être étonné par le coté moderne et encore d’actualité du texte…