« Dua Min » de BIRTAWIL, du bon drone industriel.

J’ai pris connaissance de cet album après avoir été contacté par Watts Next?, un label qui m’avait déjà fait connaître le groupe « Pôle Nord » et leur EP Archipel.

Cette fois on se plonge dans du drone industriel – qui sauf erreur de ma part – a des liens de parenté avec le metal industriel avec des groupes phares comme Nine Inch Nails. Autant dire que cet album avait déjà de quoi me séduire.

L’album est constitué de 6 pistes et dépasse de peu les 42 minutes. Une moyenne de 6 minutes par piste, c’est plutôt honorable.

Dès la première piste, « Sento », on entre dans le vif du sujet. Une ambiance un peu lourde, oppressante, mais sans tomber dans l’excès. Il y a une espèce de dialogue entre une guitare solo et un ensemble de percussions qui donne son rythme à la piste. On retrouve le même dialogue dans la deuxième piste « Ceesto », bien que la guitare joue un peu plus sur une sensation de détresse.

La transition avec la troisième piste « Malpleno » se fait en douceur, et on a droit à un petit peu de piano. Sans oublier une guitare bien seule par moment, mais qui domine les pistes.

La piste « Konfirmon » commence en douceur, avec ce qui semble être un battement de cœur. La montée en puissance se fait tranquillement, sur environ 5 minutes sur les 8 minutes 38 de la piste. C’est la piste la plus calme de l’album.

L’avant-dernière piste « Pacon » commence elle aussi en douceur, avec deux sons qui se répondent mutuellement, puis le nombre augmente. Puis un synthétiseur arrive, tout en conservant en arrière-plan les sons qui se répondent mutuellement. La piste se complexifie vers la fin. Une piste de transition pour introduire l’ultime piste « Morton ».

La dernière piste commence avec un riff de guitare puissant, rejoint par la guitare solo des autres pistes. Et on retrouve l’ambiance des premières pistes. Une manière de conclure en beauté l’album.

Au final, l’ambiance de certaines pistes m’ont fait penser à Ghosts I-IV publié en 2008 par Nine Inch Nails. Comme quoi parfois mon cerveau fait des liaisons étranges 🙂

4 réflexions sur « « Dua Min » de BIRTAWIL, du bon drone industriel. »

  1. oh merci pour la découverte, très sympa comme style, ce côté expérimental métal.
    En + du FLAC en 24 bits 48 000 Hz c’est propre pour les systèmes Hi-Fi un peu exigeant/tatillon.
    Je vais écouter leurs autres musiques, artiste à suivre pour ma part, voire un peu où vont aller leurs musiques à venir.

      1. Je l’avais pas vu passer en temps et en heure cet article, je dois être miro, ça devient inquiétant..
        En tout cas, un artiste à mettre dans les favoris de Bandcamp pour ma part 😉

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