Désirant récupérer l’image iso du liveCD Fedora 8 x86_64 (version gnome), j’ai lancé le client bittorrent fourni avec mon ubuntu 7.10 AMD64.
Et je constate comme un léger bug :
Bug du client ? Bug du fichier torrent ?!
En tout cas, c’est étrange 😉
Le blog d'un internaute aimant le logiciel libre, la musique et la rétro-informatique !
Désirant récupérer l’image iso du liveCD Fedora 8 x86_64 (version gnome), j’ai lancé le client bittorrent fourni avec mon ubuntu 7.10 AMD64.
Et je constate comme un léger bug :
Bug du client ? Bug du fichier torrent ?!
En tout cas, c’est étrange 😉
Dans la série des quelque chose-« buntu », Fluxbuntu 7.10 (bien qu’encore en version release candidate) est le dernier né. Comme son nom l’indique, il se base sur le très léger Fluxbox 1.0.
les mots clés : LPAE = Lightweight (léger en poids), Productive (pas besoin de traduire), Agile (ici non plus), Efficient (efficace).
Le but de cette distribution : être encore plus légère que Xubuntu, et permettre à des machines ayant au moins une quarantaine Mo de pouvoir utiliser un linux, et une distribution ubuntu, donc un noyau récent. Même s’il semble que 64 Mo soit le minimum réaliste coté utilisation 😉
Cf http://wiki.fluxbuntu.org/index.php?title=FAQ
Parmis les logiciels proposés : Abiword (pour le traitement de texte), Gnumeric (comme tableur), Kazehakase (comme navigateur web, basé sur Gecko), Claws (comme client courrier). Seul Pidgin fait exception à cette politique de logiciel léger 😉
Des logiciels très légers donc. Tout comme l’ISO de la version RC qui ne pèse que 320 Mo environ. Fluxbox est un vrai plaisir à l’utilisation. 4 bureaux virtuels sont disponibles, et on peut facilement aller d’un à l’autre, soit en déplaçant une fenêtre, soit en le sélectionnant dans la barre du bas.
L’explorateur de fichier est Rox Filer, qui se base de l’explorateur du RiscOS. Pour interagir avec l’environnement (et lancer certains programmes), le clic droit sur le fond de bureau vous fait accéder au menu, un peu comme sous d’autres environnement comme Windowmaker.
Sur le plan interface graphique, l’écran de démarrage change un peu. Car au lieu de la traditionnelle barre d’avancement, on a droit au logo de la fluxbuntu qui s’affiche. L’écran de connexion est purement et simplement magnifique. Tout comme le fond d’écran.
Seul hic : l’installation en mode texte pour le moment. Ma conclusion est simple : un bijou, si vous n’aimez pas l’interface de Xfce comme celle de la Xubuntu.
Si l’on regarde la quasi-totalité des ordinateurs vendus de nos jours, que ce soit des PC handi…équipés de Windows ou des Macs, les processeurs utilisés sont des 64 bits, utilisant les extensions AMD64 (même les processeurs Intel, ce dernier ayant repris les extensions développés par l’ennemi AMD en les renommant EMT64).
Or, les Windows fournis, souvent Windows Vista, c’est une version 32 bits, et non une 64 bits qui est fournie. L’absence de pilotes et d’autres logiciels directement en 64 bits semble en être la cause. Conséquence du modèle fermé de Windows ?!
Or, le monde du logiciel libre depuis environ 2 ans supporte cette architecture, même si au début, c’était encore assez artisanal, et que cela s’est franchement simplifié au fil des mois.
Or, avec des distributions récentes, la série des OpenSuSE 10.3, Mandriva 2008, des (K/X/Ed)Ubuntu 7.10, utiliser du 64 bits est aussi simple que d’utiliser une distribution 32 bits.
Le FUD habituel des détracteurs est en gros composé de deux arguments : pas de flash et pas de java. Il suffit de fouiller un peu sur les forums d’ubuntu-fr pour tomber dessus…
C’est faux, et voici comment utiliser ces deux technologies sous les distributions AMD64. Je parle pour la famille des ubuntu que je connais par habitude d’utilisation, utilisation qui remonte à l’époque de l’Edgy Eft (alias Ubuntu 6.10).
Vous avez besoin de flash ? Les codeurs de la distribution ont pris l’outil NSPluginWrapper (Merci Gwenole Beauchesne pour ce petit bijou) et l’ont utilisé pour créer le méta-paquet flashplugin-nonfree.
On peut l’installer soit via Synaptic, soit par la simple ligne de commande suivante :
sudo apt-get install flashplugin-nonfree
Pour Java, il suffit de se référer à ce précédent article, en n’oubliant pas que le logiciel en question est encore assez expérimental.
Maintenant, donnez-moi des logiciels qui ne fonctionnent pas directement sous Linux AMD64. Logiciel pour linux, bien entendu 😉
Il est vrai que le célébrissime cube qui permet de changer de bureau virtuel est franchement lassant, et certaines personnes pourraient souffrir de nausées à l’utilisation.
C’est surement pour cela que par défaut, Ubuntu Linux 7.10 est fourni avec l’effet Desktop Wall quand on active Compiz.
Après avoir installé Compiz Config Settings Manager – qu’on peut lancer depuis le menu Système / Préférences / Advanced Desktop Effects Settings – il suffit d’aller dans les options générales, onglet « Desktop Size » et de modifier la taille horizontale pour le nombre de bureaux désirés. 4 est déjà confortable.
J’ai enregistré une petite vidéo – en utililisant l’excellent RecordMyDesktop avec :
Ok, cela a été un peu la « panique » durant quelques instants, mais j’ai vite récupéré la main 😉
Voila. A maintenant de faire votre choix 😉
Voici donc la deuxième partie de l’historique. Continuons avec Kubuntu 6.06.1 LTS. Basée sur le même coeur que la ubuntu 6.06.1 LTS, Gnome 2.14.1 est remplacé par KDE 3.5.2. Toujours aucune nouvelle de Firefox, ni de KOffice par ailleurs.
L’écran de connexion est toujours aussi froid, mais le fond d’écran fourni par défaut, tout en subtilité allège l’ensemble 😉
La quatrième version de Kubuntu, la 6.10 nous propose KDE 3.5.5, en lieu et place du Gnome 2.16.1 de la ubuntu 6.10. Le look est plus « soft », plus « clinquant », au moins pour le logo. Les couleurs sont un peu plus prononcées que dans les versions précédentes, et on sent que la version est une suite un peu rapide de la Kubuntu Linux 6.06.1 LTS, comme cela fut le cas pour la Ubuntu Linux 6.10.
Pour en finir avec les versions « historiques » de Kubuntu Linux, voici donc la 7.04. Comme la Ubuntu 7.04, elle se base sur le noyau linux 2.6.20, x.org 7.2, et utilise KDE 3.5.6 à la place du Gnome 2.18.1 de la Ubuntu 7.04.
Les couleurs employées sont plus pastels que la version précédente, et on sent que l’équipe de Kubuntu Linux a eu le temps de fignoler cette version, comme le prouve l’accès rapide à Amarok, Kopete, Konqueror et Kontact.
Une question me taraude, cependant.
Pourquoi Koffice n’est pas installé à la place d’OpenOffice.org dans Kubuntu Linux ?
Etant donné que Firefox n’est pas installé par défaut, pourquoi installer un logiciel comme OpenOffice.org qui n’utilise pas les possibilités techniques de KDE ?