J’ai fait quelque chose « d’illégal » aujourd’hui ;)

Oui, j’ai osé utiliser un client Bittorrent pour faire un téléchargement… Celui de l’image ISO du DVD de la Gentoo 2007.0 pour AMD64, dont le lien est disponible sur cette page.

🙂

Pourquoi je dis cela ? Tout simplement que le fichage automatisé des flux de logiciels de pair-à-pair sera peut-être de nouveau autorisé, après un véto de la CNIL lors d’une première tentative d’imposition de cette mesure.

Rappel des faits. En 2005, différentes sociétés de producteurs emmenées par la SCPP sollicitent l’approbation de la Cnil concernant la mise en place, par des prestataires privés, de dispositifs automatisés de surveillance des réseaux P2P chargés de relever l’adresse IP des machines échangeant des fichiers illégaux. Cette adresse aurait ensuite été utilisée pour retrouver le propriétaire de la machine et lui faire parvenir un message d’avertissement, avant d’entamer des poursuites en justice en cas de récidive.

Ce système, désigné sous le nom de « riposte graduée », est alors rejeté par la Cnil. Chargée de la protection des libertés individuelles, celle-ci estime que les dispositifs présentés ne sont pas « proportionnés à la finalité poursuivie » et dénonce la volonté des sociétés de producteurs de se constituer juge et partie, en déterminant elles-mêmes les modalités de la riposte graduée. Dans sa décision du 18 octobre 2005, elle précise en outre que « l’envoi de messages pédagogiques pour le compte de tiers ne fait pas partie des cas de figure où les fournisseurs d’accès à internet sont autorisés à conserver les données de connexions des internautes ».

Le Conseil d’Etat, plus haute autorité administrative, ne désavoue pas la Cnil sur ce dernier point, mais il annule toutefois sa décision. Selon lui, le volume d’internautes qui utilisent les réseaux P2P à des fins illégales justifie largement l’emploi d’un dispositif de surveillance automatisée qui n’aurait rien de « disproportionné ».
[…]
Même son de cloche du côté de la Sacem (2) et de la SDRM (3), qui « se réjouissent de l’arrêt rendu le 23 mai 2007 par le Conseil d’Etat » et expriment leur désir de « développer des relations positives avec la CNIL afin de favoriser la lutte contre les échanges illicites dans le respect des libertés individuelles et de la protection de la vie privée ».

A charge maintenant pour les sociétés civiles de producteurs de présenter un nouvau dossier à la Cnil, dans lequel elles ne manqueront pas de rappeler que l’autorisation de surveiller les réseaux avait été accordée au Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs. De son coté, la Cnil devra tenir compte de la décision du Conseil d’Etat.

Simple question : combien va couter en place et en disque dur le stockage des informations récoltées ?!

Ah, les traductions ;)

Ayant été ce matin dans un hypermarché dont le nom commence par « C » et finit par « r », ayant un logo bleu et rouge, j’ai pu m’acheter une petite clé USB d’une capacité d’un gigaoctet, car elle était à un prix très intéressant (9,90 €).

En dehors qu’elle soit reconnu sans aucun problème par Ubuntu Feisty Fawn (que j’utilise depuis la sortie de la version béta), j’ai aperçu quelque chose d’intéressant : la notice au dos du paquet sur cette « disquette électronique » en français, anglais et espagnol. Et là, j’ai vu quelque chose de marrant : Si les notices françaises et anglaises annoncent que la capacité de ce type de clé allant de 128 Mo à 4 Go, en espagnol, elle tombe à 2 Go !

la notice trilingue

Étonnant, non ? 😉

Mes premiers pas avec Python ;)

Cela me démangeait depuis quelque temps. Et depuis que le nouveau gestionnaire de préférences de Beryl ait été codé en python (avec l’extension pythonGTK), j’ai décidé de sauter le pas. Ayant pu trouver un document sur la toile francophone, et en attendant que la version imprimée arrive dans ma boite au lettres, j’ai commencé à me mettre à Python.

Note : je débute, donc mon code sera plus que dégueulasse, inutilement long, pour ne pas dire horrible à lire. Cependant, en suivant les conseils, voici un des premiers résultats que j’ai obtenu sans la moindre solution, juste en expérimentant.

# exercice 4.8 du cours de Python de G. Swinnen
# Afficher 8 lignes d'étoiles, en rajoutant une étoile à chaque fois - 8 lignes.
# Du genre :
# *
# **
# ***
# et ainsi de suite.

a = 1 # compteur

texte = "*" # texte de base.	

while a < 9: #8 lignes
	print texte # affiche le texte
	texte = texte + "*" # ajoute l'étoile
	a = a +1 # ligne suivante.

je sais, j'aurais surement pu faire plus optimisé, mais je débute, hein ;)

Et comme je n'y consacre qu'une à deux heures par jour... Allez, dans 6 mois, je pourrais faire un hello world avec PythonGTK ;)

Totalement inutile donc indispensable.

En ces temps d’hystérie libriste (avec les étrons que sont IceWeasel, IceDove, IceApe et GNewSense), il est bon de connaitre le degré de pureté de la distribution que vous utiliser.

Pour cela, deux outils : le premier, vrms permet de connaitre le nombre de logiciels fautifs, le second, cowsay un affichage plus amusant.

Voici un exemple, basé sur ma machine :

oh, deux logiciels non-free sur ma machine. Vilain garçon, va :)

Il est vrai qu’on peut rencontrer des fichiers au format .rar, de temps à autre, donc…