Ah, la famille élargie des *buntus…

Voici une liste non exhaustive des *buntu, elles même basée sur la branche instable (ou SID) de Debian. Depuis la première version en octobre 2004, il y a :

Versions officiellement supportées par Canonical :

  1. Ubuntu (Gnome) – http://www.ubuntu.com/
  2. Kubuntu (KDE) – http://www.kubuntu.org/
  3. Xubuntu (Xfce) – http://www.xubuntu.org/
  4. Edubuntu (pour l’éducation) – http://www.edubuntu.org/
  5. Gobuntu – version entièrement libre – http://www.ubuntu.com/products/whatisubuntu/gobuntu

Versions « confessionnelle » :

  1.  Ubuntu Christian Edition – http://www.whatwouldjesusdownload.com/christianubuntu/ ; actuellement basée sur Ubuntu Linux 7.04
  2. Ubuntu Muslim Edition – http://www.ubuntume.com/ ; actuellement basée sur Ubuntu Linux 7.04
  3. Ichtux – http://www.ichthux.com/ ; actuellement basée sur Kubuntu Linux 6.06.1 LTS, dédiée elle aussi aux chrétiens.

Versions « multimédia » :

  1. Ubuntu Studio – http://ubuntustudio.org/
  2. Linux Mint – http://linuxmint.com/
  3. MythBuntu – http://www.mythbuntu.org/

Versions « allegées » :

  1. Ubuntu Lite – http://ubuntulite.tuxfamily.org/
  2. gNewSense – http://www.gnewsense.org/ ; l’ancêtre de GoBuntu.
  3. Fluxbuntu (fluxbox) – http://www.fluxbuntu.org/

D’une distribution officiellement supportée en 2004, on en est à 5 en 2007 et 9 distributions dérivées.

Mis à part l’utilité douteuse des versions confessionnelles, quel est le pourcentage d’utilisation des dites versions dérivées par rapport aux versions « historiques » d’Ubuntu ?

Sortie de Firefox 2.0.0.8.

Infomation masquée par la grève d’hier et la sortie d’Ubuntu Linux Gutsy Gibbon,  Firefox 2.0 continue son bonhomme de chemin avec sa 8ième révision. Si la version 2.0.0.7 n’était destinée qu’aux utilisateurs du couple Windows + Quicktime (cf le bulletin MSFA 2007-28), cette version concerne les principales plateformes (Windows, MacOS-X, Linux).

Si l’on en croit les notes de publications :

  • Prise en compte d’Apple MacOS-X 10.5 (connu sous le nom de code de Leopard qui sort le 26 octobre prochain).
  • Rajout des traductions en géorgien et roumain. Une version de test est disponible pour le kurde.
  • Corrections de 8 failles de sécurité (2 de niveau critique, 4 modérées dont une ne touchant que Windows, et 2 basses).

La mise à jour se fera comme d’habitude de manière automatique. Sinon, vous pouvez télécharger la version complète depuis le site de la Fondation Mozilla européenne (seul site officiel en Europe, et non sur des portails de téléchargement à la qualité plus que discutable… Qui a parlé de telechager-point-com ?) 😉

Pour les utilisateurs des distributions Linux, la mise à jour doit être en cours de test… Suffira d’attendre un peu 😉

La version 2.0.0.8 de Thunderbird sortira dans une quinzaine de jours environ. Du moins, si l’on en croit les notes de la réunion hebdomadaire du staff de la Fondation Mozilla du 8 octobre 2007.

Retrouver l’aperçu audio sous Ubuntu Linux 7.10 dans Nautilus.

Durant le développement de la Ubuntu Linux 7.10, le serveur audio ESD a été remplacé par PulseAudio.

Cela a entrainé la perte du support de l’aperçu audio des fichiers dans Nautilus. Pour le rétablir, il suffit d’installer les paquets suivants dans Synaptic :

  • mpg321
  • ubuntu-restricted-extras
  • PulseAudio
  • PulseAudio-esound-compat
  • libasound2-plugins

Accroc de la ligne de commande ? Suffit d’entrer :

sudo aptitude install mpg321 ubuntu-restricted-extras pulseaudio pulseaudio-esound-compat libasound2-plugins

C’est le bug 125739 de la base de données d’Ubuntu. En espérant que cela ne soit plus qu’un mauvais souvenir pour la prochaine LTS, Ubuntu Hardy Heron, qui sortira en avril 2008.

Distribution Ubuntu Linux Gutsy Gibbon (7.10) : utilisez les torrents pour la récupérer !

Un message simple et rapide : utilisez – si possible – les fichiers torrents pour récupérer la (les) image(s) ISO qui vous intéressent. N’utilisez pas les serveurs FTP, car avec le protocole torrent, vous êtes certains d’avoir des images ISO impeccables.

Pour les liens torrent :

http://releases.ubuntu.com/7.10/

Notes de publications :

http://www.ubuntu.com/getubuntu/releasenotes/710tour

Et par pitié, si vous utilisez les torrents, ne soyez pas égoiste ; restez en sources après avoir fini votre téléchargement !

Et montrer aux mythomanes majors du disque (Sony-BMG, EMI, Vivendi, etc…) que le téléchargement en peer-to-peer ne se limite pas à la musique et aux films sous droits d’auteurs, en clair, aux daubes commerciales.

Un peu d’histoire des versions d’Ubuntu – La 6.10 alias Edgy Eft.

Ultime article de cette série sur les versions historiques de la Ubuntu Linux. La version 7.04 alias Feisty Fawn étant encore pour quelques jours la dernière version stable officielle, nul besoin d’en parler 😉

En octobre 2006, après seulement 4 mois de développement, Ubuntu Linux connait sa cinquième version, la 6.10 alias Edgy Eft, qu’on peut traduire par triton « énervé ».

C’était une version qui comme son ancètre la Warty Warthog servait à lancer un nouveau cycle de 4 distributions, la 4ième étant une LTS.

Premier cycle : Warty Warthog (4.10), Hoary Hedgehog (5.04), Breezy Badger (5.10), Dapper Drake (6.06 LTS).

Deuxième cycle (en cours) : Edgy Eft (6.10), Feisty Fawn (7.04), Gutsy Gibbon (7.10), Hardy Heron (8.04 LTS ?)

Bref, cette version se devait d’être innovante, avec des versions assez récentes des logiciels. C’est d’ailleurs à cette époque que les bureaux 3D ont commencé à apparaitre, et officiellement, Edgy Eft devait être la première à intégrer Compiz. Ce qui ne fut pas le cas, car trop immature à l’époque et trop peu de temps pour le stabiliser.

Ubuntu 7.04 alias Feisty Fawn (le « faon intrépide ») l’inclue, même si la fonctionnalité doit être activée manuellement.  Seul Gutsy l’activera automatiquement et encore, l’utilisateur pourra désactiver les effets si c’est nécessaire.

Fermons cette parenthèse. C’est aussi une des versions les « moins aimées » de la série des ubuntu, surtout à cause de son court temps de développement, et du nombre d’options ayant été abandonnées en cours de route (dont le bureau 3D).

Les logiciels fournis sont (version d’origine, puis version actuellement disponible) :

Parmis les nouveautés : la possibilité de passer de la version 6.06 LTS à la 6.10 via une simple ligne de commande : gksu "update-manager -c".

L’écran de démarrage est simplifié, une simple barre indiquant le niveau d’avancement du chargement de l’OS.

écran de demarrage d'edgy eft

Upstart rend le démarrage plus rapide que l’ancienne méthode, basée sur le deamon /sbin/init. L’interface est plus « léchée » (arrondissement des bords). Et aussi le thème musical change, avec des tambours au démarrage, au lieu d’un son cristallin. X.org 7.1 est utilisé, ainsi que le futur Pidgin qui s’appellait à l’époque Gaim 2.0 béta 3.

C’est aussi l’arrivée d’outils en langage C# se basant sur mono, comme Tomboy ou encore f-spot. Quand à l’espace pris, on arrive à peine à 2,4 Go.

fspot et un terminal indiquant la taille prise par une ubuntu edgy nue et mise à jour.

Voila, c’est le dernier article de la série. Mon but n’était pas de faire une thèse pour soutenir un doctorat, mais montrer les étapes du projet ubuntu depuis sa naissance. Et aussi à quel point la distribution a évolué, tout en sachant rester relativement légère.

Des 1,8 Go de la Warty Warthog, on arrive à 2,4 ou 2,5 Go pour une Gutsy Gibbon, 3 ans plus tard, pour une installation nue, bien entendu.

Et sur les 3 années, de combien a augmenté la taille d’entrée de gamme d’un disque dur ?

J’ai pu voir des machines avec 500 Go de disque récemment, la taille devait tourner dans les 80 à 100 Go il y a trois ans, non ? 😉