Aller, d’ici 14 ans, je me lance dans la course à la présidence de la république ;)

Pourquoi une telle affirmation ? Il suffit de taper sur google les mots clé « note bac Sarkozy » pour avoir les notes de notre cher président actuel, quand il a passé le bac en 1973, et de tomber sur cet article d’AgoraVox ou encore celui du « Rapporteur » ; il aurait eu sur 20 : 7 en français, 8 en maths, 9 en philo, 10 en anglais, et aurait eu son précieux bac au rattrapage.

Ayant retrouvé ma collante, et l’ayant numérisé, voici mes notes, n’ayant eu mon bachot qu’au rattrapage, avec une moyenne de 10,29 😛

collante de mon bachot

  • Français : 8 à l’écrit, 11 à l’oral, coefficient 2
  • Philo : 8 à l’écrit, 11 à l’oral de rattrapage, coefficient 3 à l’écrit, 1 à l’oral
  • Histoire : 12, coéfficient 3.
  • Economie : 5 à l’écrit, coefficient 4, 11 à l’oral de rattrapage coefficient 1
  • Maths : 8, coefficient 3.
  • Anglais: 9, coefficient 3
  • EPS : 9, coefficient 1
  • Espagnol, à l’oral : 12, coefficient 3.

Soit 214 points sur 240 au premier tour, et 247 au deuxième, soit une moyenne de 10,29…

J’vais vrac’er ;)

Cela faisait longtemps que je n’avais pas posté dans cette catégorie.

ReactOS ? Vers la mort d’un projet libre qui aurait pu donner un bon windows ?

ReactOS est un projet né en 1996, dans le but de coder un clone libre de Windows NT4.0, le windows le plus évolué de l’époque.

Or, un des membres clés, Alex Ionescu vient de quitter l’équipe.

Dommage pour le projet risque de prendre pas mal de retard, voire même de mourir, ce qui serait dommage, car pour une fois, on aurait pu avoir un windows-like qui serait moins bogué que l’original !

Ah, le chef d’oeuvre de Mary Shelley…

Vous ne connaissez pas Mary Wollstonecraft Shelley ? Si je vous dit : « Frankenstein ou le moderne Prométhée » ?

Je viens de finir le texte en version originale, via une édition chez Penguin Popular Classics, et je dois avouer que je m’attendais à quelque chose de plus violent que le texte. Victor Frankenstein est le parfait exemple de l’apprenti sorcier.

Je ne voudrais pas spolier le plaisir des personnes voulant découvrir le texte, aussi bien en langue originale (l’anglais) que dans une version traduite.

Le texte se lit très facilement, et bien que la fin soit sur certains plans prévisibles, on peut être étonné par le coté moderne et encore d’actualité du texte…

Le classement du tour de France cycliste a-t-il une quelconque valeur ?

Décidément, en ce moment, le tour de France cycliste se fait laminer. On vient d’apprendre que le vainqueur de l’édition 1996, Bjarne Riis était un brin doppé !

Dans une déclaration, Riis n’a laissé planer aucune ambigüité, assumant pleinement ses responsabilités. « J’ai pris des substances prohibées, j’ai pris de l’EPO. Je les ai achetées moi-même et je les ai prises seul. » On ne peut être plus clair. « Quand j’étais coureur dans les années 90 , a-t-il confié, j’ai beaucoup travaillé pour obtenir ces résultats. Tous les jours. Et j’ai aussi fait beaucoup de sacrifices pour faire partie des meilleurs. A cette époque, se doper n’était pas la bonne solution. Cela veut dire aussi que j’ai fais des choses que je n’aurais pas dû faire et que j’ai toujours regretté depuis. Ce sont des erreurs dont je prends l’entière responsabilité et je ne blâme personne d’autre que moi pour ça. »

« Je ne suis pas digne de cette victoire »

Une vraie bombe. Plus encore que celle de Zabel, la confession de Bjarne Riis fait l’effet d’une bombe, parce que le Scandinave possède un statut d’ancien vainqueur du Tour de France. C’est lui qui avait mis un terme au règne du grand Miguel Indurain, lors de la Grande Boucle 1996, qu’il avait littéralement écrasée. « Je ne suis pas digne de cette victoire », a-t-il admis. Comme beaucoup, il estime avoir été trop faible pour résister à la tentation: « Nous avons tous fait des erreurs et je pense que ma plus grande erreur est d’avoir laissé mon ambition prendre le meilleur sur moi-même . »

Avec le procès de Floyd Llandis (vainqueur en 2006) qui tourne à la Bérézina pour ce dernier, le scandale du tour 1998, avec l’affaire Festina, comment pourrait-on encore accorder quelque crédits au tour de France ?

Un site dédié semble penser de même

Que veux le peuple ? Du pain et des jeux disait-on à l’époque de la Rome de l’antiquité… Et de nos jours ?