Les influvoleurs ont la trouille ? Tant pis pour eux, c’est ça de vivre dans une région explosive.

Je réagis rarement voire jamais à l’actualité, mais je dois dire que de voir les influvoleurs… euh influen(su)ceurs se décomposer, car ils ou elles ont vu passer des missiles au-dessus de Dubaï, en clair au-dessus des Émirats Arabes Unis, j’ai envie de dire un petit « cheh » bien pensé.

Tellement obnubilé(e)s par leurs affaires à la légalité parfois litigieuse, les influenceuses qui ont proportionnellement autant de silicone dans les lèvres que dans leurs seins et qui ont quitté la France métropolitaine à cause des impôts – même s’il ne faut pas le dire trop fort – qu’elles ont oublié que depuis 1948 environ, le Moyen Orient est une poudrière comme jadis l’ont été les Balkans au début du 20e siècle.

Mais ici, c’est faire preuve de culture et je pense que la seule culture commune au troupeau des influenceurs, c’est celle qu’on peut acquérir à la salle de sport et non pas au Basic Fit du coin. Sans oublier celle du pognon facile avec des sponsors parfois douteux. Oui, je sais, je tape sous la ceinture – qui pour les personnes en question commence au niveau de la nuque.

Et voila donc qu’on voit ces personnes qui ont tendance à cracher sur leur pays d’origine à l’occasion qui viennent, smartphone plaqué or en main, réclamer d’être rapatriés en France. Et puis quoi encore ? Elles ont choisi l’exil à Dubaï, qu’elles payent jusqu’au bout leurs choix.

Il est vrai que des puissances comme locale comme Israël et l’Iran à force de montrer les muscles – et les missiles – allaient finir un jour ou l’autre à se taper dessus. Avec les pays voisins comme dégâts collatéraux. Vous voulez être rapatriés ? Très bien, faites-le sur vos fonds propres, vous avez dû sûrement mettre suffisamment de flouze de côté.

Mais je verrai mal les impôts et les taxes payées au quotidien depuis la personne au RSA jusqu’au couple de la classe moyenne (du moins ce qu’il en reste) utilisés pour faire revenir une poignée d’égoïstes parfois retouchés physiquement de la tête au pied… Car il faut bien rendre le change !

J’ai 52 ans et donc je ne suis pas dans le public cible des influvoleurs. Mais au moins, cela remet l’Église ou plutôt la Mosquée (puisqu’on parle de Dubaï) au centre du village. Vous vivez dans une zone dangereuse ? Acceptez-le jusqu’au bout ou fermez vos clapets.

Désolé pour le fiel contenu dans ce billet, mais il fallait que ça sorte.

7 réflexions sur « Les influvoleurs ont la trouille ? Tant pis pour eux, c’est ça de vivre dans une région explosive. »

  1. fredo, tu pars en vrille non ?

    Aujourd’hui, ça craint, si vous voyez un missile ou drone dans le ciel au-dessus de votre tête, je n’ai qu’un conseil à vous donner ; fermer la fenêtre !

  2. Du bon Fred old school.
    Je partage ton avis (en grande partie) car ils veulent bénéficier de la protection de l’Etat mais sans payer de taxe ni d’impôts en France. Il faut les aider mais laisser la note aux évadés fiscaux.
    Quand à l’ère du néant qu’ils représentent, je ne pense pas que ce soit qu’une question d’âge : des jeunes résistent, des quinquas, sexas ou plus tombent à pieds joins dedans.
    Ces influenceurs attirent plus l’attention qu’un chercheur contre le cancer, qu’une aide soignante qui s’occupe d’un étage la nuit, ou le conducteur routier qui amène des marchandises souvent vitales. Sans parler des vrais artistes et des vrais producteurs alternatifs. Je déteste cette culture et pour moi c’est un facteur de tri relationnel, 50 balais aussi je n’ai plus la patience… Par le travail ou le jeu de rôles je vois heureusement plein de jeunes étanches à cette culture, rassurant.

  3. C’est surtout de la misère intellectuelle ces influenceurs. Et ils profitent de la misère des plus pauvres qu’eux sur les réseaux sociaux.

    Mais si je pouvais mettre mon pain sur la tronche d’une personne, ça serait Mark Zuckerberg. Il a créé une décadence sociale et intellectuelle des plus pauvres pendant des années, au profit d’une énorme manne financière.

    Cet homme est le diable en personne

  4. Bien d’accord pour les influenceurs exilés fiscaux, leur choix, leur intérêt. Mais il faudrait vraiment me payer cher pour vivre là bas.
    Il ne faut pas oublier qu’influenceurs, riches footeux, touristes ou autres ne sont pas la majorité, la plupart ne sont là bas qu’en tant qu’expats de courte durée envoyés par leur boite française et qu’ils payent leurs impôts en France.

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